Vu sur le web > Apple Releases iOS 11.1 With New Emoji, 3D Touch App Switcher, and More

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Apple today released iOS 11.1, the first major update to the iOS 11 operating system available on the iPhone, iPad, and iPod touch. iOS 11.1 comes more than a month after iOS 11 was first released to the public and its launch comes after several rounds of beta testing.

The update is available on all eligible devices over-the-air in the Settings app. To access the update, go to Settings –> General –> Software Update. Eligible devices include the iPhone 5s and later, the iPad mini 2 and later, the iPad Air and later, and the 6th-generation iPod touch.



A range of new Unicode 10 emoji like crazy face, pie, pretzel, t-rex, vampire, exploding head, face vomiting, shushing face, love you gesture, brain, scarf, zebra, giraffe, fortune cookie, pie, hedgehog, and more have been introduced in the iOS 11 update, expanding the number of emoji available to iOS users.



Several emoji also feature some small design changes in iOS 11.1, including the dolphin, octopus, bee, snail, and whale characters, among others. The new designs are more detailed and realistic than existing designs.



Along with these major features, iOS 11 introduces a fix for a Reachability bug that’s been present since the release of iOS 11 and it brings back the popular 3D Touch App Switcher gesture that lets iPhone users perform a 3D Touch gesture at the left edge of the display to bring up the multitasking App Switcher interface.

The built-in keyboard in iOS 11.1 now offers up multiple emoji symbols when using an emoji-related word, there’s a new camera icon under Restrictions, a new animation when tapping the status bar to scroll upwards, and a faster unlock animation.

There are also many bug fixes and security improvements in iOS 11.1. Most notably, the update addresses a major vulnerability in the WPA2 Wi-Fi standard that is used to protect many modern Wi-Fi networks. The exploit, which is now fixed, let attackers use a key reinstallation attack or "KRACK" to decrypt network traffic to sniff out sensitive information.

For more on what’s included in iOS 11.1 and the iOS 11 operating system in general, make sure to check out our iOS 11 roundup.

Related Roundup: iOS 11

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October 31, 2017 at 05:58PM

Vu sur le web > Orange Bank débarque après une multitude de « néobanques »

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« Stéphane Richard a fait son haka, pour impressionner l’adversaire, comme au rugby ! Maintenant, le match va commencer » observe un membre du comité exécutif d’un grand groupe bancaire français. Le Pdg de l’opérateur télécoms a promis d’être « un disrupteur » et même « le Free de la banque. » En lançant le 2 novembre son Orange Bank, présentée comme « 100% mobile et entièrement gratuite », il n’aura pas seulement face à lui, dans le camp adverse, les banques traditionnelles, souvent critiquées pour leurs frais bancaires élevés, leurs horaires peu pratiques et leur manque de flexibilité en général. Ce nouvel acteur, qui a hérité de la licence de Groupama Banque, dont Orange a racheté 65% du capital et dû refondre une grande partie du système informatique, va débarquer dans un paysage peuplé d’une kyrielle de « néobanques », elles aussi 100% mobiles et quasi gratuites.

Ces banques nouvelle génération, sans agence, sont accessibles uniquement (ou prioritairement) depuis une application pour smartphone et tablette. C’est ce qui les différencie des banques en ligne nées il y a une quinzaine d’années pour l’Internet fixe, et qui sont toutes des filiales de grands groupes bancaires (Boursorama, le leader, de Société Générale, ING du groupe néerlandais éponyme, Fortuneo de Crédit Mutuel Arkea, Monabanq de Crédit Mutuel, etc).

Près d’un million d’utilisateurs

Leur promesse : mieux servir les clients pour moins cher, en répondant aux besoins les plus simples, avec des outils numériques ergonomiques, réactifs, en temps réel, sur fond de discours anti-banque et d’invitation à « reprendre le pouvoir sur son argent. »

Le compte courant s’ouvre en quelques minutes, parfois par selfie et scan des pièces justificatives. La carte (une Mastercard le plus souvent) est gratuite ou presque (les banques en ligne en ont été les pionnières, mais généralement sous conditions de ressources) et pilotable à distance depuis l’appli (modification du plafond, voire du code, blocage ou déblocage en cas de perte, sur Internet ou à l’étranger), à autorisation systématique donc sans découvert possible. Pas de chéquier (Orange Bank en proposera un), l’assistance ou le conseiller est joignable seulement par mail ou chat pour la plupart, quand Orange Bank aura un chatbot tournant à l’intelligence artificielle d’IBM Watson.

« Le client a envie de simplicité, de fiabilité et de confiance. Avec le digital, cela signifie l’opportunité de devenir l’interface légitime pour le client », relève Ada Di Marzo, associée du cabinet de conseil en stratégie Bain & Company, responsable pour la France du pôle Services financiers, banque et assurance.

« Cette vague de nouveaux entrants a été générée par des tendances de consommation qui se sont développées ailleurs que dans la banque : la démocratisation, la transparence, la personnalisation des offres. Ces acteurs apportent une valeur en faisant évoluer les façons de consommer la banque et les standards de marché, par exemple sur la simplicité d’authentification au moment du paiement. »

Et la formule plaît : Compte Nickel a ouvert 730.000 comptes en trois ans (sans préciser les réellement actifs) grâce à son réseau de buralistes; C-Zam de Carrefour Banque est à 90.000 en six mois; l’allemande N26 plus de 100.000 clients en France en sept mois; la startup toulousaine Morning (l’ex-cagnotte Payname) en comptait 75.000 avant de frôler le dépôt de bilan et d’être rachetée par la banque Edel (du distributeur E. Leclerc); l’appli britannique Revolut assure avoir 150.000 utilisateurs dans l’Hexagone avant son lancement tout en français début octobre. Tout cumulé, on avoisinerait le million d’utilisateurs, soit le nombre de clients que Boursorama a mis vingt ans à conquérir. Un chiffre non négligeable en comparaison des 6,7 millions de clients de particuliers de BNP Paribas en France par exemple.

« Il faut distinguer l’utilisateur actif de l’utilisateur curieux », nuance Julien Maldonato, associé conseil industrie financière chez Deloitte. « S’il y a en tout un million de curieux qui ont ouvert en France un compte auprès d’une de ces néobanques, c’est bien, mais ce ne sont pas un million de clients qui génèrent du revenu. »

Lire aussi : C’est quoi une Fintech ?

Des « non-banques » dans la course au compte courant

Ces « néobanques » sont rarement des banques, elles ont plus souvent le statut d’établissement de paiement (ou de monnaie électronique), ce qui ne leur permet pas d’accorder du crédit, à moins de le distribuer par partenariat. Et elles travaillent avec des banques pour le compte de cantonnement où est déposé l’argent collecté auprès des clients.

« La directive européenne sur les services de paiement (DSP) a permis à de nouveaux acteurs, au statut d’établissement de paiement, d’apporter de l’innovation autour du paiement, en s’appuyant sur les réseaux traditionnels comme Visa et Mastercard », analyse l’expert de Deloitte.

« L’enjeu pour survivre demain est d’élargir leur périmètre d’intervention en vendant de nouveaux produits, soit du crédit, soit de l’épargne. Mais tous n’ont pas le statut, ou les partenaires, pour le faire, ou les capacités techniques pour devenir un agrégateur de services financiers. »

Des acteurs comme Revolut, qui proposait initialement des paiements en devises sans frais et se présente comme « votre alternative digitale à la banque », ou les applis de remboursement entre amis Lydia et Pumpkin (rachetée par Crédit Mutuel Arkéa), évoluent vers la néobanque avec compte et carte, en capitalisant sur le lien de confiance créé avec le client.

« Nous ne sommes pas une banque, d’un point de vue réglementaire. En revanche, nous sommes un nouveau genre de compte, un compte sans banque, un peu comme Nickel », nous confie Cyril Chiche le cofondateur et directeur général de Lydia, qui revendique plus de 1,2 million d’utilisateurs dont 650.000 particuliers, dans 5 pays.

De plus en plus de startups de la Fintech sont cependant prêtes à le devenir et décrochent des licences bancaires. C’est le cas de la suédoise Klarna, spécialiste du paiement en ligne sécurisé, qui se revendique désormais comme « l’une des plus grandes banques européennes avec 60 millions de clients », en jouant sur les mots, puisque ses clients l’utilisent comme solution de paiement, mais n’y déposent pas (encore) leurs économies : elle va lancer une carte et un compte courant. L’allemande N26 dispose aussi d’une licence bancaire qu’elle peut utiliser dans toute l’Europe, où elle revendique plus de 500.000 clients. Idem pour sa compatriote Fidor Bank, rachetée l’an dernier par BPCE (Banques Populaires Caisses d’Epargne), qui prévoit de la lancer en France d’ici à la fin de l’année ou début 2018. Au Royaume-Uni, les principales néobanques, Atom Bank, Starling Bank et Monzo ont aussi une licence et ont été fondées par d’anciens banquiers pour les deux premières.

« Le compte courant est le pivot par lequel transitent tous les flux. Gérer ce compte courant n’a pas qu’un avantage strictement financier : cela permet d’accéder aux données et d’évaluer le niveau de risque, ce qui a beaucoup de valeur » analyse Ada Di Marzo, de Bain & Co. « Il n’est donc pas étonnant que certains acteurs se livrent à cette course au compte courant. »

C’est le sens de la démarche de Carrefour Banque et Assurance (détenue à 40% par BNP Paribas Personal Finance), passée des cartes de paiement et de fidélité au crédit conso puis aujourd’hui à la « banque du quotidien » avec son pack disponible en rayon. Mais aussi d’un Leclerc en prenant le contrôle de Morning.

« Cette première vague de néobanques contribue à faire passer le message que l’on peut faire de la banque autrement. C’est une phase de pédagogie nécessaire qui permet aux consommateurs de s’interroger sur qui est leur banque aujourd’hui, que fait-elle de leur argent, et qui sera leur banque demain », estime Eric Charpentier le fondateur de Morning, débarqué de son entreprise en janvier.

« Cette transformation n’est pas un sprint, c’est une course de fond » considère avec le recul celui qui se décrit comme un « éleveur de néobanque » et travaille sur la prochaine, baptisée Hush.

Frais de retrait ou d’inactivité

Comment font-elles pour casser les prix ? Présentées comme gratuites, elles ne le sont pas totalement mais sont moins chères que les banques traditionnelles et plus transparentes : certaines font payer une petite cotisation mensuelle pour la carte ou un abonnement annuel (1 euro par mois chez C-zam, 20 euros par an chez Compte Nickel qui estime à 54 euros le coût moyen total par an), d’autres facturent des frais en cas de compte inactif (chez N26 par exemple, ce sera 5 euros chez Orange Bank en dessous de trois opérations par mois). Toutes ou presque prélèvent quelques euros pour les retraits et se rémunèrent sur les commissions reversées par les commerçants sur les paiements par carte. Elles proposent aussi parfois une offre premium à 6 ou 7 euros par mois, avec assurances en complément.

« Ce marché des néobanques commence à être embouteillé. La question est de savoir si l’utilisateur veut cloisonner ses dépenses avec différents comptes et cartes pour différents usages, si l’on s’oriente vers une plus grande fragmentation et multi-bancarisation ou si c’est un phénomène éphémère qui se terminera comme la mort des premières banques en ligne il y a quinze ou vingt ans », estime Julien Maldonato de Deloitte.

Malgré leur structure de coûts bien moins lourde, sans agence, aux effectifs allégés, elles ne sont pas rentables, à quelques exceptions près, dont Compte Nickel, racheté par BNP Paribas cet été (pour une coquette somme estimée à 200 millions d’euros). Elles doivent encore prouver que leur modèle est viable.

« La question qui se pose à terme c’est le niveau d’échelle, de taille critique et de rentabilité que peuvent atteindre ces acteurs, dont la base d’utilisateurs se compte actuellement en centaine de milliers », fait valoir l’experte de Bain & Co.

« Nous allons vers une phase de maturation et de consolidation, car tout le monde ne va probablement pas survivre. Nous sommes au milieu du chemin et passons d’un marché au nombre limité de concurrents par la réglementation à un écosystème aux contours plus ouverts où des acteurs fourniront des services financiers sans être forcément des institutions financières. »

Les banques traditionnelles ont d’ailleurs noué des partenariats, pris des participations ou fait des acquisitions de Fintech tout en accélérant les investissements technologiques afin d’enrichir leurs applications.

« Les néobanques avaient pris de l’avance sur l’ouverture rapide de compte ou la carte pilotable sur mobile, les banques sont en train de les rattraper » observe même Eric Charpentier.

Ces nouveaux entrants devront soit jouer l’effet de masse, ce qui sera réservé aux mieux financés (N26 a levé plus de 52 millions de dollars, Revolut 86 millions, Atom Bank 290 millions), soit se contenter d’une niche bien identifiée.

Aux yeux de l’expert de Deloitte, cette concentration est inévitable.

« Il devrait rester quelques méga-plateformes, c’est la logique de l’économie des réseaux numériques. A ce titre, le cas d’Orange Bank est intéressant car Orange est déjà une plateforme de loisirs, de médias et de divertissement. Or le futur de la banque consistera à s’intégrer dans les usages du quotidien, à se rendre indispensable en créant de la valeur et pas seulement en vivant des commissions de paiement : évoluer d’une banque de transaction à une banque d’usage. »

via La Tribune http://ift.tt/1gouGom

October 31, 2017 at 04:55PM

Vu sur le web > Criteo lance son offensive pour aider les e-commerçants face à Amazon

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Criteo ne veut pas laisser le monopole du commerce en ligne à Amazon. Car pendant que le mastodonte américain ne cesse de gagner des parts de marché, les autres e-commerçants peinent à survivre. «Aux États-Unis l’an passé, 53% de la croissance de l’e-commerce a été capté par Amazon», notait Cédric Vandervynckt, Executive Vice President EMEA de Criteo, à l’occasion du HubForum qui s’est tenu à Paris en octobre.

En sa qualité de spécialiste français du reciblage publicitaire, Criteo a ainsi décidé de lancer sa riposte pour aider les marchands en ligne à lutter contre Amazon. «Nous lançons un écosystème ouvert, performant et équitable dans lequel des distributeurs et des marques vont pouvoir collaborer en toute confiance pour pouvoir maximiser leurs ventes et leurs profits», explique Cédric Vandervynckt.

Deux outils pour décupler la force de frappe des campagnes ciblées 

Partant du principe que l’union fait la force, Criteo propose aux e-commerçants de partager leurs données pour décupler la puissance de leurs campagnes marketing ciblées. Dans ce cadre, la pépite française leur met à disposition un outil, baptisé «Criteo Audience Match», qui permet de réconcilier les audiences. Avec cet outil, les marchands en ligne ont l’opportunité de rapprocher leurs données CRM avec des données de navigation Web ou mobile pour les «transformer en opportunité de diffusion d’une publicité à un internaute».

En parallèle, Criteo propose un deuxième outil, qui s’appuie sur sa technologie de prédiction et de personnalisation, pour toucher des consommateurs qui pourraient être intéressés par les services du marchand en ligne. Grâce à cet outil, le Britannique New Look  a augmenté de 62% le nombre de ses nouveaux clients avec des campagnes ciblées pour des coûts d’acquisition 73% plus faibles. Les deux outils de Criteo pour les e-commerçants s’appuient sur le «Criteo Shopper Graph», qui offre un panorama des 1,2 milliard de clients réalisant 21 milliards de transactions chaque mois. A ce jour, Criteo revendique plus de 17 000 clients dans le monde, dont environ les trois quarts partagent leurs données.

Criteo : les données clés

Fondateurs : Jean-Baptiste Rudelle, Romain Niccoli et Franck Le Ouay
Création : 2005
Siège social : Paris
Activité : reciblage publicitaire

via FrenchWeb.fr http://ift.tt/2wvuspS

October 31, 2017 at 07:31AM

Vu sur le web > Apple Considering Eliminating Qualcomm Chips From Next Year’s iPhones and iPads

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Amid an escalating legal battle with Qualcomm, Apple is designing its 2018 iPhones and iPads without Qualcomm LTE chips, reports The Wall Street Journal. Apple is instead considering using only modem chips from Intel and perhaps MediaTek in its next-generation devices.

Qualcomm is allegedly withholding software that Apple needs to test LTE chips in its iPhone and iPad prototypes, necessitating the move.



The Wall Street Journal‘s sources say Qualcomm stopped sharing the software following the January lawsuit Apple filed against the company, hindering Apple’s development efforts, but Qualcomm claims Apple has already tested the chip that would be suitable for the next-generation iPhone.

Qualcomm said its "modem that could be used in the next generation iPhone has already been fully tested and released to Apple." The chip company said it is "committed to supporting Apple’s new devices" as it does for others in the industry.

Apple has used Qualcomm modem chips in its devices for many years, but began diversifying last year with the addition of Intel modem chips in the iPhone 7 and the iPhone 7 Plus. The iPhone 8 and the iPhone 8 Plus also use both Intel and Qualcomm chips. In the United States, AT&T and T-Mobile models use chips from Intel, while Verizon and Sprint models use chips from Qualcomm.

According to The Wall Street Journal, Apple’s plans to stop using Qualcomm chips in its 2018 devices could still change. Apple could switch suppliers as late as June, three months before the launch of the 2018 iPhone.

Apple and Qualcomm have been embroiled in a legal battle since the beginning of the year after Apple sued Qualcomm for $1 billion, accusing the company of charging unfair royalties for "technologies they have nothing to do with" and failing to pay for quarterly rebates.

Apple stopped paying licensing fees to Qualcomm at that time, as did Apple suppliers. Apple maintains that Qualcomm charges excessive licensing fees by requesting a percentage of an iPhone’s entire value, while Qualcomm says its technology is "at the heart of every iPhone."

Qualcomm has since countersued and filed several patent infringement lawsuits against Apple. Qualcomm has also asked the United States International Trade Commission to block imports of some iPhone and iPad models and has requested that China stop manufacturing and selling iPhones.

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October 31, 2017 at 01:52AM

Vu sur le web > Le service de streaming PlayStation Now est enfin disponible en France

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À l’occasion du salon Paris Games Week, qui ouvrira ses portes au public ce mercredi 1er novembre, Sony annonce le lancement de son service PlayStation Now en France. Jusqu’ici proposé uniquement bêta, il donne accès à un catalogue de jeux issus de la PlayStation 3 et PlayStation 4.

À l’instar de

GeForce Now

, du défunt

Onlive

ou de

Shadow

(qui étend son usage à tout un PC), le PlayStation Now est ce que l’on appelle un service de « 

cloud gaming

 » : moyennant un abonnement mensuel et une bonne connexion à Internet, on peut jouer à des jeux exécutés sur un serveur à distance, directement depuis une PlayStation 4 ou un PC sous Windows. Sony a lancé ce service il y a déjà plusieurs années à l’étranger et profite du salon Paris Games Week pour officialiser son lancement en France.

Le PlayStation Now repose ainsi sur un catalogue de plus de 480 jeux issus essentiellement de la PlayStation 3, même si quelques titres PS4 sont depuis peu proposés. On note ainsi la possibilité de jouer à

Until Dawn

,

SOMA

,

Lord of the Fallen

ou encore

Killzone Shadow Fall

, tous sortis sur la dernière console du géant japonais. Sur PlayStation 3, le catalogue est varié et de qualité, avec notamment la présence de

Red Dead Redemption

, des trois premiers

Uncharted

, de

The Last of Us

,

God of War III

,

Batman Arkham City

ou encore de la trilogie

Bioshock

.

Disponible à la fois sur PlayStation 4 et sur PC, le PlayStation Now propose un service de stockage des sauvegardes en ligne, ce qui permet de reprendre sa partie depuis n’importe quelle machine. Il est possible d’essayer gratuitement le PlayStation Now pendant 7 jours, avant éventuellement d’opter pour une formule à 16,99 €/mois.

via Les Numériques http://ift.tt/2xsKshj

October 30, 2017 at 04:03PM

Vu sur le web > Firefox veut s’attaquer à une méthode sournoise de pistage des internautes

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Firefox 58 va siffler la fin de la récréation au sujet du « canvas fingerprinting ». La fondation Mozilla a en effet l’intention d’encadrer plus strictement le comportement de l’élément canvas en HTML5. En effet, il a été démontré que ce composant peut être détourné pour pister les internautes.

C’est une méthode de pistage méconnue et peu répandue mais à l’égard de laquelle la fondation Mozilla entend apporter une réponse ferme dans les mois à venir. Lors de la mise à jour 58 de Firefox, qui arrivera après le lancement de Firefox Quantum le 14 novembre, le navigateur web devrait en effet s’attaquer à la technique dit du « canvas fingerprinting ».

Sur le plan technique, celle-ci se sert de l’élément canvas en HTML5 pour collecter une sorte d’empreinte digitale sur un appareil et ainsi pouvoir l’identifier ailleurs par la suite. De cette façon, il est possible de suivre un internaute en pistant la trace qu’il laisse avec son terminal, via son navigateur web. C’est une approche redoutable, car elle marche même si les témoins de connexion (cookies) sont désactivés.

Empreintes digitalesCC Kevin Dooley

Il existe certes des extensions sur Firefox pour limiter l’exposition mais, comme le pointe le blog Naked Security de Sophos, si des «  plugins peuvent vous aider en interceptant des scripts d’empreintes digitales connus, ils rendent également les choses plus difficiles en ajoutant de l’entropie à l’empreinte digitale de votre navigateur ». Ce qui n’est pas vraiment l’orientation désirée.

« Il est difficile d’arrêter les empreintes digitales parce qu’elles retournent la complexité, la personnalisation et l’ouverture des navigateurs modernes contre eux-mêmes. Plus votre navigateur est personnalisé, et plus il est disposé à partager des informations sur lui-même, plus il se démarque dans la foule », ajoute Sophos. Mais l’approche de Mozilla est un pas dans la bonne direction.

firefoxCC Mathias Appel

D’autant qu’il n’est guère envisageable de supprimer purement et simplement l’élément canvas des composants du HTML5 car s’il est aujourd’hui détourné à d’autres fins pas très louables, il sert aussi à  divers usages tout à fait légitimes. En clair, on ne peut pas faire comme avec l’API qui permettait de communiquer sur le statut de la batterie, celle-ci ayant été finalement été retirée de Firefox car elle s’avérait trop indiscrète.

Au départ, l’élément canvas est destiné pour dessiner des graphismes via des scripts JavaScript, explique Mozilla. On le retrouve dans la création de graphes, dans de l’affichage de vidéos en temps, dans la compositions de photos, dans du traitement ou encore des animations. C’est à partir de 2014 que ce genre de suivi a commencé à vraiment faire parler de lui.

Mozilla s’inspire de Tor

Selon les experts en sécurité informatique qui ont mis en lumière cette méthode de pistage, le navigateur web dérivé de Firefox qu’utilise le réseau Tor affiche une alerte préalable lorsqu’un site web tente d’exploiter l’élément canvas. L’internaute peut alors décider s’il accepte, rejette ou reporte cette demande d’accès. S’il reporte ou rejette la demande, une empreinte vierge est retournée au site.

Ce n’est pas la première fois que les ingénieurs travaillant sur Firefox regardent les choix du projet Tor. En 2016, la version 50 de Firefox avait par exemple intégré de nouveaux réglages de confidentialité qui étaient d’abord apparus sur la version dérivée du logiciel. Rien de bien étonnant, à vrai dire : entre la fondation Mozilla et le projet Tor, il existe une réelle proximité.

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via Numerama.com – Magazine http://www.numerama.com

October 30, 2017 at 12:41PM

Vu sur le web > Fibre optique : Orange opposé à une nouvelle répartition de couverture en zones moyennement denses

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Malgré les affirmations de l’Arcep qui estime que la couverture en fibre optique des zones moyennement denses telle que prévue dans le plan France Très haut débit n’est pas tenable en l’état, l’opérateur Orange affirme toujours pouvoir tenir ses engagements.

Orange-logoDe fait, la proposition du régulateur d’une nouvelle répartition des efforts de couverture entre opérateurs, mise en avant dans l’avis de l’Arcep rendu au Sénat, ne l’enchante guère, comme l’avaient déjà exprimé les représentants de l’opérateur.

Au journal La Tribune, Pierre Louette, directeur général délégué, met en avant les termes du contrat de droit privé signé avec SFR en 2012 sur les zones AMII, qu’Orange ne souhaite pas modifier, et affirme que l’opérateur peut tenir ses engagements, quitte à les rendre juridiquement contraignants pour rassurer les collectivités territoriales. Pour Orange, une nouvelle répartition « serait un important facteur de ralentissement« .

L’opérateur historique souligne que les déploiements en zones très denses seront bientôt achevés, permettant de redéployer les ressources vers les zones moins denses et d’accélérer le rythme.

Par ailleurs, Orange est en mesure d’installer toujours plus de prises annuellement : près de 2 millions cette année, et entre 2 et 3 millions l’an prochain : « le système industriel que nous avons mis en place avec nos sous-traitants est parfaitement lancé. Il fonctionne à plein régime« .

Pour ce qui est de la re-répartition, Pierre Louette rappelle que « nous avons un litige en cours avec [SFR] à ce sujet. Mais c’est le tribunal de commerce qui est compétent pour juger ce dossier, et non l’Arcep« .

via Generation Nouvelles Technologies http://ift.tt/2oWrivL

October 30, 2017 at 01:34PM

Vu sur le web > Q4’17 : l’iPhone X profite déjà à tous avant les résultats financiers de jeudi

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Ce jeudi (soit la veille de la commercialisation du numéro dix), aux alentours de 22:30 en France, Apple dévoilera ses résultats financiers pour son quatrième trimestre fiscal de 2017.

Bien évidemment, l’iPhone X ne figurera pas dans les décomptes que présenteront Tim Cook et Luca Maestri, mais le nouveau modèle fait déjà l’objet de toutes les attentes des fournisseurs, investisseurs et utilisateurs. Ainsi, dès vendredi, les ventes ont été qualifiées d’« hors normes »

Avant la conférence de jeudi, le titre d’Apple (AAPL au Nasdaq) a profité d’un bond du cours de l’action vendredi (+3,6%). Reuters rapporte que l’annonce de l’iPhone X d’Apple a également propulsé les actions des fournisseurs Apple en Asie, comme TSMC TDK Corp (+0,7%), Foster Electric (+1,1%) ou bien encore Taiyo Yuden (+0,9%).

Source 1
Source 2

via Mac4Ever.com http://ift.tt/1wMqzWG

October 30, 2017 at 12:42PM

Vu sur le web > Désormais, les résultats de recherche Google sont liés à votre position

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via 01net. Actualités http://ift.tt/1XjxMMK

October 30, 2017 at 11:53AM