Vu sur le web > Nebula Capsule : un mini-projecteur en forme de canette, et compatible AirPlay

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Nebula Capsule : un mini-projecteur en forme de canette, et compatible AirPlay

Anker, un fabricant avant tout connu pour ses batteries externes et ses accessoires électroniques, vient de dévoiler un mini-projecteur du nom de Nebula Capsule. Avec son design identique  à celui d’ une canette, le Nebula rentre dans tous les sacs, et peut aussi servir d’enceinte externe Bluetooth (4.0) et ainsi diffuser du son à 360°. Cool.

VIDEO

Du coté des performances vidéo, le Nebula est un pico-projecteur capable d’afficher des images au format non standard de 854 x 480 pixels. L’autonomie est de 2h30 en mode vidéo, et de 40 heures en usage enceinte Bluetooth. Le Nebula supporte aussi le Wi-Fi a/b/g/n en 2,4 et 5 GHz et fonctionne sous Android Nougat (7.0). Mais surtout, et c’est bien ce qui intéressera les Apple-users, l’appareil peut aussi diffuser des vidéos transmises via AirPlay, donc à partir d’un iPhone ou d’un iPad ! Bien entendu, le port HDMI permettra tout de même d’y brancher un lecteur BR ou une console de jeu…

Le Nebula sera proposé dans quelques mois à la vente au prix de 349 dollars, mais les bakers du projet sur Indiegogo peuvent déjà le pré-commander au tarif préférentiel de 199 dollars.

via iPhoneAddict.fr http://iphoneaddict.fr

September 29, 2017 at 01:02PM

Vu sur le web > Avant iOS 11, une app pouvait facilement connaitre la liste des programmes installés

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Malgré toutes les précautions prises par Apple pour protéger ses utilisateurs, iOS regorge de « faille » de sécurité en tout genre, même si l’on peut parfois plutôt parler de laisser-aller dans l’utilisation des API.

Déjà en 2009, on se souvient de la conférence données par Nicolas Seriot, un suisse expert en sécurité informatique, et qui mettait en garde contre les « libertés » offertes par iOS au sein même de la Sandbox -le bac à sable, dans lequel l’application peut jouer librement.

Cette fois, c’est le développeur Pierre Blazquez qui a découvert un moyen pour n’importe quelle application, de lister l’intégralité des apps installées par l’utilisateurs. En soi, rien de bien grave, mais l’information est assez importante pour les développeurs et les publicitaires : il est possible alors d’étudier votre comportement, de savoir quels programmes vous avez installé récemment, ou si l’app de votre concurrent est également présente sur l’iPhone de votre utilisateur.

Pour y parvenir, Pierre utilise une API privée (Launch Services) qui fait partie du MobileCoreServices.framework, des appels relativement faciles si l’on sait quoi faire. Les listings obtenus ne se limitent pas aux apps, mais aussi aux extensions, aux widgets, aux VPN… Bref, c’est assez fou de pouvoir obtenir ces informations sans que l’utilisateur n’ait son mot à dire.

Pour démontrer son propos, notre développeur a donc créé AppBleed, un projet ouvert sur Github qui explique en détail comment il s’y est pris. Il note également que l’utilisation d’API privées peut être rendu indétectable pour différente techniques d’obfuscation de code, comme avec les bibliothèques dynamiques qui permetttent de faire évoluer le code à distance, une fois la validation passée.

Précisons que la « faille » est corrigée depuis iOS 11… jusqu’à ce qu’un développeur en trouve une autre 🙂

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via Mac4Ever.com http://ift.tt/1fLI331

September 29, 2017 at 12:14PM

Vu sur le web > Pour retracer un utilisateur, il suffit d’obtenir l’autorisation d’accès à ses photos

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Le développeur Felix Krause a mis le doigt sur une faiblesse qui permet à n’importe quel développeur d’avoir accès aux différents endroits où un utilisateur d’iPhone s’est rendu ces dernières années. Il suffit en fait d’obtenir l’autorisation d’accès aux photos, une permission qu’il est relativement aisé de décrocher : les utilisateurs sont nombreux à accepter le partage de photos lorsque la boîte d’alerte s’affiche sur leurs appareils.

Pour appuyer sa démonstration, Krause a développé une application “proof of concept” au nom explicite, DetectLocations, soumise à l’App Store et disponible depuis hier sur l’App Store. Après avoir demandé l’accès aux photos, l’application épingle sur une carte tous les endroits où des images ont été réalisées par l’utilisateur, accompagnées de la date des prises de vues — ces différents lieux et les dates afférentes peuvent permettre de retracer les habitudes d’une personne. En bonus, on peut également connaitre les itinéraires parcourus entre les lieux et obtenir des informations très précises sur les clichés.

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Par croisement, de telles informations sont de nature à identifier le lieu de travail et l’adresse personnelle de l’utilisateur, mais aussi d’en savoir plus sur sa vie privée et les personnes fréquentées, en bref de connaitre les moindres mouvements, faits et gestes de quelqu’un. iOS autorise une application à exploiter l’ensemble des métadonnées des photos d’un propriétaire d’iPhone (localisation GPS, vitesse de la prise de vue, modèle d’iPhone, date et heure, etc.).

Pour éviter les mauvaises surprises, Felix Krause propose une solution : les apps devraient demander l’autorisation non seulement de sélectionner une photo (par exemple pour la téléverser sur un réseau social), mais également pour accéder à la pellicule photos (pour sauvegarder ses images sur Google Photos ou Dropbox). Le développeur, qui a mis le code source de l’application sur GitHub, a par ailleurs déposé un radar auprès d’Apple pour que le constructeur se saisisse du problème.

via MacGeneration http://www.macg.co/

September 29, 2017 at 11:28AM

Vu sur le web > macOS High Sierra : accélérez les mises à jour de vos appareils grâce à la mise en cache de contenu

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Si vous avez plusieurs appareils Apple à la maison, votre connexion internet doit surchauffer les soirs de mises à jour. Entre les systèmes d’exploitation et les applications d’Apple, ce sont facilement des dizaines de Go qui sont téléchargées au total pour les Mac, iPhone et iPad de toute la famille. Pour peu que vous ayez une connexion pas très rapide, cela peut prendre beaucoup de temps.

macOS High Sierra va vous permettre d’accélérer tout cela grâce à un service piqué à macOS Server : la mise en cache de contenu. Cela consiste à stocker sur votre Mac (ou un disque dur externe) une copie des logiciels déjà téléchargés et de partager cette copie aux appareils qui le demandent.

Autrement dit, plutôt que télécharger la mise à jour de macOS sur chaque Mac de la maison, on ne la télécharge que sur un seul Mac, qui la distribue ensuite aux autres. Le fonctionnement est transparent : sur le second Mac, on clique comme d’habitude sur le bouton « Télécharger » du Mac App Store, mais plutôt que télécharger la mise à jour stockée sur les serveurs d’Apple, il récupère automatiquement la copie en local.

Ainsi, vous évitez de saturer votre bande passante, vous accélérez le déploiement et vous ne faites pas exploser votre consommation de données si vous avez un forfait limité (et vous faites faire quelques économies de bande passante à Apple).

La mise en cache de contenu était en fait déjà présente dans Sierra, mais ne disposait pas d’interface graphique. Voilà qui est fait avec High Sierra. Le service se trouve dans le panneau Partage des Préférences Système. Pour l’activer, il suffit de cocher la case correspondante.

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De nombreux contenus peuvent être mis en cache :

iTunes et iBooks

  • iTunes 11.0.4 et version ultérieure (versions pour OS X et Windows)
  • Achats et mises à jour d’applications iOS (les mises à jour d’iOS téléchargées à l’aide d’iTunes ne sont plus mises en cache. Les mises à jour d’iOS effectuées via une connexion sans fil sont, quant à elles, mises en cache)
  • Contenu iBooks Store (iOS 6 et versions ultérieures, et OS X Mavericks et versions ultérieures)

macOS

  • Mises à jour de macOS
  • Mac App Store (OS X Mountain Lion 10.8.4 ou version ultérieure est recommandé)
  • Autres mises à jour de logiciels distribuées par Apple (y compris les mises à jour d’iTunes pour macOS et des gestionnaires d’imprimante)
  • Contenu GarageBand téléchargeable
  • Apps tierces provenant du Mac App Store et leurs mises à jour
  • Mise en cache des données iCloud (photos et documents) pour OS X El Capitan 10.11 et versions ultérieures

iOS 7 et versions ultérieures, Apple TV

  • Mises à jour d’iOS (via une connexion sans fil)
  • Mises à jour de l’Apple TV (via une connexion sans fil)
  • Mises à jour d’apps, apps iOS et apps Apple TV
  • Prise en charge des ressources à la demande pour iOS 10 et versions ultérieures et tvOS 10 et versions ultérieures.
  • Mise en cache des données iCloud (photos et documents) pour iOS 9 et versions ultérieures
  • Supports de cours iTunes U téléchargés depuis les applications iBooks Store et App Store pour iOS, et documents pour l’instructeur chargés (documents audio, vidéo, iWork et iBooks Author, notamment)
  • Diverses ressources mobiles (voix Siri de haute qualité, dictionnaires de langue, etc.)

Puisqu’autant de types de contenu peuvent être stockés, vous pouvez rapidement vous trouver avec un cache de plusieurs dizaines de Go. Si vous ne voulez pas que le cache accapare le disque dur ou SSD de votre Mac, vous pouvez définir la taille maximale du cache dans les options (par défaut, elle est illimitée). Quand la limite est atteinte, le contenu qui n’a pas été utilisé récemment est remplacé par le nouveau.

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Vous pouvez aussi déplacer le cache sur un disque dur externe. Pour cela, il suffit de connecter un disque dur à votre Mac puis de le sélectionner dans l’option « Emplacement du cache ».

Quand un support de stockage externe est connecté, on peut choisir l’emplacement du cache. Cliquer pour agrandir

Si c’est pour une utilisation familiale, vous n’en avez sûrement pas besoin, mais sachez qu’il y a des options avancées disponibles en appuyant sur la touche ⌥ du clavier avant de cliquer sur « Options… ».

Vous pouvez activer la mise en cache de contenu sur plusieurs Mac. Dans ce cas-là, les serveurs fonctionnent de pair à pair : chacun peut consulter et partager les logiciels mis en cache sur les autres, selon les besoins.

macOS Server indiquait l’espace occupé par chaque type de contenu. Cliquer pour agrandir

En migrant ce service de macOS Server à High Sierra, Apple le rend accessible à plus d’utilisateurs — et questionne sur le futur du module Server, qui est en train d’être détricoté. Une information a été perdue en cours de route : à moins peut-être d’aller fouiller dans les fins fonds du système, on ne peut plus savoir quel est la place occupée par chaque type de contenu.

via MacGeneration http://www.macg.co/

September 28, 2017 at 01:00PM

Vu sur le web > L’abandon de la neutralité du net aux USA reviendrait à « détruire l’esprit d’Internet »

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Alors que la consultation sur la neutralité du net s’achève prochainement aux USA, une missive signée par 200 organisations internationales appelle la FCC à renoncer à ses projets ; abandonner ce principe reviendrait à « détruire l’esprit d’Internet », jugent-elles.

À quelques jours de la fin de la consultation organisée aux États-Unis sur la neutralité du net, les dernières forces sont jetées dans la bataille pour essayer de dissuader la FCC, le régulateur des télécoms outre-Atlantique, de supprimer les règles faisant de ce principe un cadre contraignant pour les opérateurs afin qu’ils traitent tous les services en ligne de la même façon.

Essentiellement américano-américaine, dans la mesure où le retrait de la neutralité du net en Amérique n’affectera que ceux et celles qui se connectent depuis son sol, la mobilisation a gagné une certaine dimension internationale avec l’initiative The World for Net Neutrality, qui associe plus de 200 organisations étrangères — dont le siège social ne se trouve pas aux USA, en l’occurrence.

RSF est signataire de l’appel.

Dans une missive commune, signée notamment par Reporters Sans Frontières, The Next Web, l’EDRi, Access Now et Bits of Freedom, elles conjurent le président de la FCC, qui est malheureusement identifié comme un opposant notoire à ce principe, de conserver le principe de non-discrimination sur Internet. Une lettre que les internautes peuvent par ailleurs signer, pour lui donner encore plus de poids.

« Un retour en arrière de la FCC sur les dispositions de la neutralité du net conférerait aux fournisseurs d’accès à Internet américains comme AT&T, Comcast et Verizon de nouveaux pouvoirs pour contrôler Internet », écrivent les signataires, qui anticipent la mise en place d’un Internet à deux vitesses, avec les services capables de payer les péages mis en place par les opérateurs d’un côté et les autres de l’autre.

« Ces changements permettront aux fournisseurs d’accès à Internet américains d’exiger des services Internet qu’ils paient pour obtenir le droit d’avoir un accès privilégié à leur clientèle, créant ainsi une mosaïque de nouveaux monopoles […] Cela fragmente le marché, détruit les économies d’échelle, réduit les incitations à l’innovation, sape les mouvements sociaux et détruit l’esprit d’Internet », ajoutent-ils.

La fin de la neutralité du net va détruire l’esprit d’Internet

C’est au moi de mai que les premiers coups de pelle pour enterrer la neutralité du net ont eu lieu. La politique de la FCC a donné lieu à une forte mobilisation lors d’une journée d’action, au cours de laquelle de nombreux internautes américains (la consultation a donné lieu à plus de 22 millions de contributions, même si une partie est sujette à caution) ont participé ainsi que plusieurs géants du net.

Elle a aussi montré une fracture parmi les opérateurs ; si les très gros fournisseurs d’accès à Internet sont effectivement hostiles à la neutralité du net, estimant que ce principe nuit à leur business, la tonalité est très différente chez les petits FAI. En juin, une quarantaine de ces entreprises a appelé la FCC à conserver les règles de la neutralité du net, qui s’avèrent être une protection face aux poids lourds du marché.

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via Numerama.com – Magazine http://www.numerama.com

September 28, 2017 at 09:20AM

Vu sur le web > Apple veut des séries TV de prestige

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Fera-t-on un jour une série TV sur les déboires d’Apple en terres hollywoodiennes ? Ce sera sans doute plus intéressant que les deux créations originales produites par le constructeur jusqu’à présent, à savoir Planet of the Apps et Carpool Karaoke. Pour muscler ses contenus vidéo, la Pomme a embauché deux anciens dirigeants de Sony et va mettre un milliard de dollars sur la table pour produire et chiper des programmes aux Netflix, Amazon et consorts.

Zack Van Amburg et Jamie Erlicht, les transfuges de Sony, ont commencé à prospecter auprès des agents et des responsables de studio pour dénicher des programmes qui tiennent la route, selon Hollywood Reporter. C’est qu’Apple veut maintenant se faire un nom dans le business du contenu de prestige, un marché pour lequel Netflix investit 6 milliards de dollars par an.

Sarah Paulson, vedette d’American Horror Story, et Ryan Murphy — Cliquer pour agrandir

Les deux têtes chercheuses seraient donc à la recherche de séries “adultes”, avec pour modèles Breaking Bad, The Crown ou encore Game of Thrones. On est loin du contenu bon enfant auquel Apple Music nous a habitué. Le mot circule en tout cas à Hollywood qu’Apple chasse les projets : en plus de Netflix ou HBO, de nombreux agents font parvenir leurs scripts à Culver City, la tête de pont de la Pomme auprès de l’industrie de la télévision.

Apple a même failli empocher un gros projet : Ratched, la nouvelle série TV de Ryan Murphy, créateur de Nip/Tuck et d’American Horror Story, une préquelle au film Vol au-dessus d’un nid de coucou. C’est finalement Netflix qui a emporté le morceau (deux saisons). Mais cela donne une idée des ambitions nouvelles du constructeur, et montre qu’il n’a désormais plus peur de proposer du contenu susceptible de provoquer.

Apple reste dans le coup pour au moins deux autres créations originales : la nouvelle série Amazing Stories de Steven Spielberg, et une comédie avec Jennifer Aniston et Reese Witherspoon. La présence d’Apple et de ses poches très profondes est en tout cas une aubaine pour Hollywood qui peut faire grimper les enchères pour ses créations.

via MacGeneration http://www.macg.co/

September 27, 2017 at 05:58PM

Vu sur le web > WSJ Says iPhone X’s Production Issues Due to Fewer ‘Romeo’ Than ‘Juliet’ Modules

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The Wall Street Journal reports that iPhone X production issues were due to a supply imbalance of components dubbed Romeo and Juliet.



The report, citing people familiar with the situation, claims it has taken more time to assemble the Romeo module than the Juliet module, both part of the iPhone X’s new TrueDepth facial recognition system for Face ID.

The so-called Romeo module reportedly includes the dot projector that beams more than 30,000 invisible dots to create a precise depth map of your face, while the Juliet module includes the infrared camera that analyzes the pattern.

Earlier this week, both KGI Securities analyst Ming-Chi Kuo and sources speaking with Nikkei Asian Review said the TrueDepth system has indeed been a significant bottleneck for Apple suppliers manufacturing the iPhone X.

One of The Wall Street Journal‘s sources said the assembly process is now moving smoothly, but the production issues add to concerns about extended shortages when iPhone X sales begin in early November.

iPhone X pre-orders begin October 27, and the device officially launches November 3.

Related Roundup: iPhone X
Tag: wsj.com

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via MacRumors : Mac News and Rumors http://ift.tt/1ZNziIk

September 27, 2017 at 02:45PM

Vu sur le web > La cité perdue d’Alexandre le Grand a été retrouvée grâce à des images de satellites espions américains

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Une ancienne cité perdue, des images satellites de l’armée américaine prises durant la Guerre froide et Alexandre le Grand, personnage mythique de l’antiquité grecque. Tout ça dans une même histoire. What else ?

Des archéologues du British Museum sont parvenus à découvrir une cité enfouie sous le sable depuis plus de 2 000 ans à partir des images d’un satellite espion américain des années 1960. La cité de Qalatga Darband, qui aurait été fondée en 331 avant Jésus Christ, est située dans l’actuelle province de Sulaymaniyah, dans le Kurdistan irakien.

VOIR AUSSI : Cette "ville des géants" découverte en Éthiopie est en fait une ancienne cité islamique

L’histoire commence plus de trois siècles avant notre ère. Les Macédoniens, dirigés par Alexandre le Grand, mènent campagne contre l’empire Perse de Darius III. Au printemps de l’année 334 av. J.-C., Alexandre et ses troupes traversent l’Hellespont – le détroit des Dardanelles pour mener de front le combat contre Darius III. Celui-ci est vaincu à l’issu de la bataille d’Issos, dans l’antique Cilicie, en novembre 333 avant Jésus Christ.

Quel rapport avec la ville découverte par les archéologues ? Eh bien, le chemin entre la Macédoine et l’empire Perse ne s’est pas fait en un jour. Entre temps, les Macédoniens ont fondé de très nombreuses villes, dont la cité fortifiée de Qalatga Darband, devenue rapidement un important carrefour. Selon les archéologues, près de 3 000 vétérans de guerre se seraient installés sur place.

John MacGinnis, archéologue au British Museum, confie ainsi au Times : "C’est un peu tôt pour s’avancer, mais nous pensons que la ville, située sur une route qui conduit de l’Irak à l’Iran, était en pleine effervescence".

Les liens d’une ville à la guerre

De son antique naissance à sa redécouverte, l’histoire de la cité de Qalatga Darband est intimement liée aux guerres des hommes.

Ainsi, les fonds nécessaires au travail de John MacGinnis et de son équipe de chercheurs ont été débloqués dans le cadre d’un programme visant à protéger le capital archéologique irakien de Daesh. Depuis 2015, l’Iraq Emergency Eritage Management Training Scheme bénéficie d’une aide de près de 3 millions de livres du gouvernement britannique. Ce programme de quatre ans vise principalement à former de jeunes archéologues irakiens et à sauver l’héritage historique de la région, menacée par les groupes terroristes.

Mais ce n’est pas tout. En réalité, les chercheurs ont d’abord découvert l’existence de la cité perdue sur des images satellites datant des années 1960. À l’époque, le monde est en pleine Guerre froide, et les États-Unis et l’URSS ne cessent de lancer des programmes d’espionnage militaire pour déstabiliser l’adversaire. C’est dans ce cadre que les Américains créent le projet Corona, qui consiste à produire et envoyer un nombre important de satellites espions. C’est l’un d’entre eux qui photographia les images des ruines de Qalatga Darband.

Celles-ci sont découvertes par des scientifiques dès 1996, lorsque les images satellites sont déclassifiées par l’armée américaine. Mais à l’époque, les relations avec le gouvernement de Saddam Hussein sont trop tendues pour espérer envoyer des archéologues sur le terrain.

De nombreuses découvertes à venir

Aujourd’hui, la situation est évidemment toujours compliquée dans la province de Sulaymaniyah. Avant de se rendre sur place, les équipes du British Museum ont envoyé des drones pour quadriller la zone dans ses moindres recoins et localiser l’emplacement exact de la cité antique.

Accompagnés de leurs homologues irakiens, ils ont finalement réussi à se rendre sur place. Sur le site de fouilles, ils ont notamment découvert une statue de femme qui semble être Persephone, déesse grecque de la végétation, et une pièce représentant Orodès II, roi des Parthes mort en 38 avant Jésus Christ.

Sur son flanc gauche, la cité était visiblement protégée par une large fortification qui courait de la rivière à la montagne. Tandis que l’ensemble de la ville était situé sur une terrasse naturelle large de 60 hectares.

Désormais, les archéologues espèrent faire de nouvelles trouvailles dans la région. Et, surtout, découvrir des traces du passage d’Alexandre Le Grand sur place.

Quelque chose à ajouter ? Dites-le en commentaire.

via Mashable avec France 24 http://ift.tt/1UQnjt3

September 27, 2017 at 12:26PM

Vu sur le web > Amazon viserait Carrefour : la Bourse en frémit

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Carrefour racheté par Amazon ? La folle rumeur a couru dans les salles de marché hier.

Dans la journée de mardi (26 septembre), l’action Carrefour s’est affichée en hausse (+3,45% à 17,09 euros) mais la tendance demeure à la baisse depuis la publication des résultats financiers semestriels qui sont tombés fin août (-16%), selon Reuters.

D’où vient cette emballement ? Reuters évoque une note d’analystes financier publiée en juin: la Société générale considérait que Carrefour pouvait servir de cible à Amazon pour avancer dans la grande distribution traditionnelle, tout comme les groupes Casino (France) et WM Morrison (Royaume-Uni).

Un article de Valeurs actuelles a permis d’alimenter également « ce bruit qui court dans les salles de marché ».

Les deux groupes concernés n’émettent aucun commentaire sur ces rumeurs de marché.

Nouveau COMEX chez Carrefour : une recrue pour chapeauter le numérique

Mi-juin, Amazon avait fait un bond de géant aux Etats-Unis avec l’annonce du rachat de la chaîne Whole Foods Market orientée vers la distribution de produits alimentaires biologiques. Montant de la transaction : 13 milliards de dollars.

Sur le papier, Amazon pourrait aisément engloutir Carrefour (plus de 12 000 magasins dans plus de 30 pays) : la firme e-commerce de Jeff Bezos pèse 450 milliards de dollars en Bourse contre 13 milliards pour le groupe français désormais présidé par Alexandre Bompard (ex-dirigeant de la FNAC).

L’annonce du transfert de ce manager avait également alimenté des hypothèses de rapprochement entre Carrefour et l’ensemble FNAC Darty.

Du côté du groupe de grande distribution, le top management a pris une nouvelle configuration sous l’impulsion d’Alexandre Bompard. Un nouveau comité exécutif (COMEX) a été érigé. Il sera opérationnel à partir du 2 octobre.

On distingue l’arrivée de Marie Cheval, ex-dirigeante de Boursorama qui prend les fonctions de Directrice Exécutive Clients, Services et Transformation Digitale.

« Elle sera notamment en charge, pour le Groupe et la France, de la transformation digitale, du marketing client, du commerce digital, des données, des services financiers et des services marchands », selon le communiqué.

(Crédit photo : Compte Twitter Carrefour – Viva Tech 2017)

via ITespresso France http://ift.tt/WC6GR3

September 27, 2017 at 10:58AM

Vu sur le web > Sonos S13, nom de code de l’enceinte connectée et intelligente Alexa basée sur la Sonos Play:1 ?

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Le bruit court depuis un moment sur le net d’une nouvelle enceinte Sonos, un modèle connecté et intelligent,. Hier, de nouvelles informations sur le produit qui devrait être annoncé le 4 octobre à New‑York, sont apparues sur la toile.

Quelques heures avant l’ouverture du salon IFA de Berlin, soit le dernier jour du mois d’août, le réseau des réseaux bruissait déjà de rumeurs sur l’apparition prochaine d’une enceinte connectée intelligente (dénommées Smart Speakers outre‑Atlantique) chez Sonos et connu sous le nom de code S13.

 

Sonos, aggrégateur d’assistans vocaux ?

Était alors subodorée la présence de l’assistant vocal Amazon Alexa. Peu de surprise cependant sur ce sujet précis, la firme américaine ayant déclaré en août 2016 sa volonté d’intégrer le module d’intelligence artificielle (IA) d’Amazon dans toutes ses enceintes. Puis, en février dernier lors d’un événement qui se tenait à boston, le nouveau patron de Sonos Patrick Spence annonçait travailler à l’ntégration des principaux assitavts vocaux disponibles. Il n’en fallait pas plus pour imaginer les enceintes Sonos profiter également rapidement de Google Home, Cortana de Microsoft et/ou Siri d’Apple.

 

 

Amazon Alexa inside…

Aujourd’hui, enfin hier, les premières photos ayant fuité sur le net montrent une enceinte Sonos Play:1 dotée d’une interface sur son sommet ressemblant fortement à celle d’une enceinte Amazon Echo (cf. photo ci‑dessus), avec un microphone matérialisé. Quant à savoir si la prochaine enceinte Sonos disposera d’emblée ou plus tard d’autres assistants vocaux, il faut patienter jusqu’au 4 octobre pour le savoir. Toutefois, sache que techniquement cela ne pose aucun problème, chaque module IA possèdant sa propore phrase clé pour se décl ncher.

via Toutes les actualités AVCesar.com http://www.avcesar.com/

September 27, 2017 at 02:07PM