Vu sur le web > Voici le futur de la réalité virtuelle vu par HTC Vive

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Nos confrères d’Engadget ont rencontré un membre du groupe Virtual Reality Venture Capital Alliance (VRCA) de HTC, fabricant du casque Vive, qui a exposé la vision de la compagnie concernant le futur de la réalité virtuelle. Le premier projet consiste à mettre le moins de barrières physiques possible entre l’utilisateur et l’univers VR. Pour cela, la compagnie compte sur le système de casque VR Bluetooth qui est déjà d’actualité, mais elle voit également plus loin. Elle travaillerait sur un adaptateur qui permet à la fois une connexion Bluetooth et un mode multijoueur

Le deuxième enjeu de l’expérience VR est une meilleure interaction sociale. En effet, d’autres membres de la VRCA développeraient une sorte de réseau social intégré. En partenariat avec WeChat, la startup ObEN travaille sur une intelligence artificielle intégrée à l’environnement virtuel qui permettrait aux utilisateurs VR d’interagir avec les utilisateurs WeChat sur smartphone ou tablette. 

Enfin, le futur de la réalité virtuelle reposerait également sur les améliorations en termes d’eye-tracking. C’est le cas par exemple avec le produit aGlass qui est une paire de capteurs en forme d’anneaux qui se posent sur les verres HTC Vive. Ce kit permet de suivre le champ de vision de l’utilisateur à chaque instant.  

Certains de ces prototypes et de ces technologies sont encore en développement. Toutefois, elle donne toute de même un aperçu que la réalité virtuelle a encore beaucoup de potentiel. 

>>> Lire aussi : Une réduction et des promos pour l’anniversaire du HTC Vive

via Tom’s Guide FR http://www.tomsguide.fr

April 30, 2017 at 04:27AM

Vu sur le web > Vers la fin des signalements de contrôles routiers sur Waze, Coyote, Facebook…

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Signaler un contrôle routier ou un radar sur les applications populaires comme Waze, Coyote ou encore Facebook pourrait bien coûter très cher à l’avenir, car un projet de décret en fera une lourde infraction, rangée dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.

Waze dans Ford

Le gouvernement semble bien déterminé à user de tous les recours pour faire stopper une pratique devenue courante, la géolocalisation des radars et des points de contrôles routiers de la police ou de la gendarmerie. A aucun moment, il n’est avancé l’argument des pertes financières engendrées par des conducteurs trop prudents dans les « zones de danger » d’applications comme Waze, Tom-Tom ou Coyote par exemple, mais c’est la carte du terrorisme qui est avancée.

Le signalement des contrôles routiers sera t-il interdit dans quelques semaines ?

En effet, le Ministère de l’Intérieur vient de notifier à la Commission européenne un projet de décret visant à interdire la « diffusion de message de nature à signaler la présence des forces de l’ordre dans des périmètres définis par ces autorités ». Une mesure qui concernera  « les contrôles sensibles, notamment dans le cadre de la lutte contre le terrorisme ou la criminalité organisée, de la recherche de détenus évadés ou de personnes enlevées ».

Les autorités européennes ont trois mois pour se prononcer sur la validité de ce texte, mais dans le cas où il passerait, signaler la présence d’un contrôle de police deviendra une infraction de 5ème classe, qui allègera les contrevenants de 1500 euros, puisque c’est le tarif de ce genre d’infraction.

Les applications d’aide à la conduite verraient un de leur meilleur argument marketing s’évaporer, car elles devraient supprimer cette possibilité et les groupes Facebook évoquant des contrôles routiers, placeraient les administrateurs en position de contrevenants à la loi, avec les risques encourus.

Le gouvernement souhaite donc que les services de police puissent à nouveau surprendre les imprudents, les délinquants routiers, et empêcher que des terroristes, des délinquants du grand banditisme, des kidnappeurs, etc. puissent circuler en effectuant leur itinéraire sans la crainte de croiser une patrouille.

Waze et Coyote pourraient donc en revenir à leurs usages premiers à savoir informer les conducteurs, fournir un itinéraire et prévenir de dangers présents sur la route, mais plus empêcher le travail des forces de l’ordre.

via Presse-Citron http://ift.tt/2oo2RED

April 27, 2017 at 12:57PM

Vu sur le web > Une coque pour iPhone 8 avec un double-capteur vertical (et pas de TouchID à l’arrière)

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C’est du côté des accessoiristes que l’on peut trouver la rumeur du jour concernant l’iPhone 8. KK Sneak Leaks a posté sur Twitter une photo montant une des premières coques de protection (en silicone) pour le nouvel iPhone, arborant une découpe prévue pour un double capteur vertical.

La photo permet également de visualiser quelques fonctionnalités compatibles avec les récentes spéculations, notamment une absence d’emplacement pour un capteur Touch ID à l’arrière. Les boutons de volume semblent inchangés. En revanche, le bouton d’alimentation parait légèrement plus long que sur les modèles précédents. Enfin, un très large emplacement est prévu pour le port Lightning.

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via Mac4Ever.com http://ift.tt/1fLI331

April 28, 2017 at 04:19AM

Vu sur le web > Microsoft affiche 22 milliards de chiffre d’affaires grâce à Office et le Cloud

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Microsoft arbore également de très bons résultats avec un chiffre d’affaires de 22,1 milliards de dollars (+ 8%), quoique très légèrement inférieur aux attentes des marchés, et un bénéfice net de 4,8 milliards de dollars (+27,8%).

Comme c’est le cas depuis plusieurs trimestres maintenant, la hausse des revenus et du chiffres d’affaires est essentiellement portée par Office et la division cloud de Microsoft. Les revenus pour la division dédiée aux Surface sont en recul (-26%), mais ceux pour les licences de Windows auprès des constructeurs sont en hausse de 5%. Par ailleurs, LinkedIn -le réseau de mise en relations professionnel- n’est pas en reste et a contribué aux revenus à hauteur de 975 millions de dollars.

La petite déception face aux estimations font que l’action clôture à 67,39 dollars en post-séance, en recul de 1,77%.

Image Reuters

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via Mac4Ever.com http://ift.tt/1fLI331

April 28, 2017 at 03:57AM

Vu sur le web > Avec sa puce Mali-C71, ARM se lance dans le traitement d’image pour l’automobile

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ARM s’attaque aux voitures avec une assistance à la conduite et/ou autonomes et annonce Avec le SoC Mali-C71. Cette puce permet de traiter en temps réel jusqu’à quatre flux vidéo 4K en Ultra-Wide Dynamic Range. Un premier exemplaire est en cours de test, mais il faudra être patient avant d’avoir des produits équipés de ce dispositif.

ARM est relativement active depuis quelques mois. Si la société continue évidemment de développer des puces pour les terminaux mobiles, elle cherche également à se diversifier et s’intéresse à de nouveaux marchés. C’est notamment le cas de l’intelligence artificielle avec sa technologie DynamIQ.

Aujourd’hui, le fabricant se tourne vers les voitures qui proposent une aide à la conduite (ADAS), voire les véhicules autonomes sur lesquels travaille un nombre toujours plus grand de constructeurs. Une réalisation qui découle directement du rachat d’Apical en mai dernier, une société spécialisée dans le traitement de l’image et la vision par ordinateur.

Un SoC Mali-C71 pour traiter en temps réel les signaux des caméras

via PC INpact http://ift.tt/1QwWIhs

April 28, 2017 at 02:00AM

Vu sur le web > Orange Afrique : « En 2050, le paiement mobile, l’agriculture et l’énergie pèseront plus que la connectivité » (Mettling)

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Lorsqu’il arrive chez Orange en 2010, Bruno Mettling fait figure de pompier. Nommé DRH de l’opérateur historique, ce spécialiste des dossiers sociaux sensibles, passé par La Poste et les Caisses d’Epargne, est chargé d’apaiser le climat au sein de l’ancien monopole d’Etat, qui sort tout juste de la crise des suicides de 2009. Dans la foulée, cet ex-membre du cabinet de DSK à Bercy travaille plusieurs années sur la transformation digitale du groupe. Un dossier épineux, puisque les syndicats, encore méfiants, craignent que le numérique ne vienne sacrifier leurs conditions de travail sur l’autel d’une productivité accrue. Il va même au-delà du seul cas d’Orange, en prenant les rênes d’une mission gouvernementale sur le numérique au travail. Il y a tout juste un an, Bruno Mettling prend la tête des activités en Afrique et au Moyen-Orient d’Orange. Le poste est stratégique puisque, sur ce continent, Orange ne cesse de se diversifier. En témoignent ses investissements dans le paiement mobile, l’énergie ou l’agriculture.

LA TRIBUNE – En 2016, vos résultats ont été mitigés en Afrique, où le chiffre d’affaires n’a progressé « que » de 2,6% à 5,2 milliards d’euros. Comment l’expliquez-vous ?

BRUNO METTLING – Je n’ai pas la même lecture que vous. Certes, notre croissance en 2016 a été inférieure à celle de 2015, mais elle reste à nouveau supérieure à celle de l’Afrique subsaharienne et de nos concurrents.  Le chiffre d’affaires continue donc de progresser, et l’Ebitda reste stable. Pour autant, il est vrai que nous faisons face à un ralentissement conjoncturel en Afrique. Même si nous ne sommes pas présents dans les pays pétroliers, leurs difficultés économiques impactent tout le continent. En outre, à l’instar de ce qu’on a connu en Europe, la compétition est de plus en plus forte sur les prix et c’est heureux pour le consommateur. Enfin, nous sommes confrontés sur le trafic international à de nouveaux acteurs comme WhatsApp. Tout cela pèse sur notre croissance et notre rentabilité. A l’inverse, nos relais de croissance (Orange Money, data mobile et B2B) ont réalisé de belles performances.

En Afrique, quel est votre revenu moyen par abonné ?

Il est généralement de 4 à 5 dollars par mois, à comparer avec des moyennes en Europe parfois jusqu’à dix fois plus importantes. Pour nous, l’Afrique est donc clairement un marché de volume. Aujourd’hui, nous avons 120 millions de clients, contre 110 millions fin 2015. Sur ce continent, l’activité télécom vit sur une économie de l’éphémère : c’est un marché de cartes prépayées et de multicartes SIM. Chaque matin, il faut convaincre l’utilisateur de préférer notre réseau. Mais cette situation présente aussi des avantages : ainsi la monétisation de la data est plus aisée. En Afrique, le taux d’Ebitda est comparable à celui qu’on observe dans le reste du groupe.

Beaucoup d’Africains, notamment les plus jeunes, n’ont toujours pas accès au mobile. Que faites-vous pour répondre aux besoins de ces populations ?

Aujourd’hui, le constat est clair : si la progression du mobile est extrêmement forte, une personne sur deux n’en a toujours pas. Mais il faut aussi rappeler qu’une sur trois n’a ni eau ni électricité… Sachant cela, quelle est notre stratégie ? D’une part, on a développé des protocoles USSD [Unstructured Supplementary Service Data, Ndlr]. Il s’agit de communications via des codes SMS chiffrés. Ils permettent, y compris à ceux qui ne savent ni lire ni écrire, de suivre leur consommation ou d’effectuer des transactions financières. Grâce à ce système, il est possible d’alimenter un statut Facebook sans avoir accès à Internet.

D’autre part, on fait tout pour démocratiser l’accès au smartphone. Aujourd’hui, un terminal mobile classique coûte de 15 à 30 dollars, un smartphone 4G environ 75 dollars : c’est encore trop cher, et nous collaborons avec les constructeurs pour obtenir des tarifs moins onéreux. Enfin, il convient également d’avoir une politique tarifaire adaptée au budget des gens. Au Sénégal, par exemple, nous avons baissé les prix de l’Internet fixe de 15% et ceux de la data mobile de 24%. L’idée étant de favoriser leur développement, et donc d’attirer de nouveaux clients.

Si le mobile est de très loin privilégié pour accéder à Internet, y a-t-il un marché pour la fibre et l’Internet fixe ?

Oui, mais, ici, il faut raisonner par agglomérations plutôt que par pays. Certaines métropoles, dotées de grands centres d’affaires, sont à l’évidence éligibles à la fibre. On peut notamment citer Le Caire, Casablanca, Dakar, Abidjan ou encore Tunis pour ne prendre que quelques exemples.

Après vous être implanté au Libéria, au Burkina Faso et en Sierra Leone l’an dernier, vous êtes aujourd’hui dans 21 pays africains. Allez-vous continuer à vous étendre ?

Nous avons fait plusieurs acquisitions ces dernières années. Mais dorénavant, notre priorité absolue, c’est la consolidation de nos investissements. Intégrer de nouveaux pays, ça n’est pas rien ! Il faut que les nouvelles filiales intègrent nos systèmes, nos modes de management, avant de les commercialiser sous notre marque via des opérations de « rebranding ». En parallèle, nous restons pragmatiques s’agissant d’autres d’opportunités. Notre politique en matière d’acquisitions reste la même : nous cherchons à être d’emblée numéro un ou numéro deux car, sinon, l’équilibre est difficile à atteindre. Pour autant, il faut éviter toute précipitation. Beaucoup d’acteurs, à l’instar du luxembourgeois Millicom ou de l’indien Bharti Airtel [dont Orange a racheté les filiales au Burkina Faso et en Sierra Leone, Ndlr], se retirent d’Afrique face aux énormes investissements à effectuer – dans la 3G, la 4G, mais aussi dans la fibre pour relier les antennes entre elles -, et s’interrogent sur leur présence. Chez Orange, on investit en moyenne 1 milliard d’euros en Afrique chaque année. C’est pourquoi il est important d’avoir une logique de long terme.

Avez-vous des vues sur l’Iran, où vous disposez déjà d’une équipe dédiée au conseil ? Fait-elle aussi du lobbying ? Avec 80 millions d’habitants dotés d’un bon pouvoir d’achat, le pays attise les convoitises…

Notre équipe sur place ne fait que du conseil. Aucun opérateur présent en Afrique et au Moyen-Orient ne peut se déclarer indifférent à l’Iran, qui est effectivement un marché à très fort potentiel. Pour autant, chacun connaît la complexité de la situation.

Pourquoi ? A cause du poids de l’Etat et de la sécurité des communications dans ce pays ?

Il est vrai que notre industrie est une industrie sensible. Encore une fois, l’Iran constitue une belle opportunité à laquelle nous sommes attentifs. Mais c’est aussi un marché exigeant, dans un contexte international difficile.

La fiscalité constitue-t-elle un frein pour vos activités et votre expansion ?

Les questions de fiscalité entrent en ligne de compte. Orange est l’un des premiers, sinon le premier, contributeur au budget de beaucoup d’Etats de la région. Il est tout à fait normal de payer des impôts quand ceux-ci résultent du développement de l’activité. A l’inverse, il est des politiques fiscales inappropriées qui, par des taux de taxation manifestement excessifs, freinent le développement de l’activité, ralentissent le développement du mobile, voire encouragent le marché parallèle. Un récent rapport de la GSMA [groupement de 850 opérateurs dans 218 pays, Ndlr] met remarquablement en évidence la corrélation directe entre le taux de développement du mobile et le niveau de prélèvements réalisés.

Il y a en réalité deux modèles du développement du numérique en Afrique. Des pays ont compris que le numérique peut être un des leviers de croissance les plus significatifs et qu’il favorise la diffusion des usages en ayant par exemple des droits de douanes raisonnables sur les smartphones. D’autres, par contre, ponctionnent le secteur de manière excessive, quitte à le mettre en péril. En moyenne, en Afrique, les prélèvements fiscaux des opérateurs se situent à 25% de leur chiffre d’affaires – contre 5% en Europe. Dans certains pays, ils peuvent même atteindre 40%.

Outre la connectivité, investissez-vous dans d’autres activités ?

Orange doit être le partenaire de la transformation numérique des pays d’Afrique. L’un des enjeux de ma fonction est de gérer la transformation du modèle économique de la téléphonie, avec la diminution des revenus traditionnels issus de la voix et des appels internationaux, d’une part, et l’essor de l’Internet mobile, du paiement sur mobile et des métiers de demain, comme l’énergie ou l’agriculture, d’autre part. A horizon 2050, je suis convaincu que ces nouvelles activités seront plus importantes que la connectivité dans le résultat d’exploitation. Nous voulons nous positionner face aux géants du Net comme un fournisseur de services d’utilité sociale aux populations africaines. Pour y arriver, nous investissons aussi dans les startups africaines. L’an dernier, nous avons aussi investi 75 millions d’euros dans Africa Internet Group, qui possède notamment le site de e-commerce Jumia.

Le paiement mobile n’est-il pas déjà un puissant relais de croissance ?

Orange Money, notre solution universelle de transfert d’argent et de paiement, est sans doute le symbole le plus spectaculaire de ce que le numérique peut apporter à l’Afrique. Dans un continent où le taux de bancarisation est inférieur à 25%, ce compte de monnaie électronique lié à un numéro de mobile Orange est la seule alternative au paiement en cash (qui, lui, pose des problèmes de sécurité), et il présente le grand avantage de permettre de sortir de l’économie informelle.

Comme pour un compte bancaire, le compte de mobile money peut être alimenté en faisant un dépôt dans un point de vente Orange Money ou en recevant son salaire, sa pension de retraite, etc. Une fois alimenté, le compte permet de payer ses impôts, de faire des transferts ou de régler ses factures de manière autonome ou, bien entendu, d’effectuer des retraits d’espèces. Le deuxième enjeu, ce sont les transferts internationaux. J’étais récemment au Niger pour le lancement des transferts avec le Mali, la Côte d’Ivoire et bientôt le Sénégal et le Burkina Faso : cela a été accueilli avec une grande satisfaction car ces transferts se faisaient auparavant de manière informelle ou via des établissements spécialisés pour un prix sensiblement supérieur.

Orange Money compte aujourd’hui 30 millions d’utilisateurs en Afrique dans 17 pays. En juin 2016, nous avons, pour la première fois, dépassé le milliard d’euros de transactions en un seul mois, et, en décembre, nous avons atteint un pic à 1,9 milliard d’euros. Nous avons réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 150 millions d’euros avec Orange Money, en croissance de plus de 58% en un an. Cela n’est plus anecdotique. Aujourd’hui, son Ebitda est proche dans certains pays de celui des activités traditionnelles de télécoms, sans gros investissement supplémentaire. Orange Money devient un grand succès commercial et économique. Entre le chiffre d’affaires de l’Internet mobile en hausse de 35%, Orange Money et l’activité B2B, nos relais de croissance sont en place.

Comment expliquez-vous votre percée dans la banque mobile ?

Le succès d’Orange Money est avant tout dû à la capillarité de notre réseau de distribution, en s’appuyant notamment sur les 700.000 revendeurs de nos services télécoms. Il y a ensuite la qualité et la fiabilité de la plateforme technologique, car il y a d’importants enjeux de réglementation et de conformité. Ce succès est aussi lié à la nature des services, qui permettent de verser ou collecter les impôts, les pensions, les salaires, etc. Nous avons convaincu les Etats et les entreprises d’utiliser ce service qui est simple et pratique. Tout est digital et il n’y a pas besoin de RIB.

Allez-vous remplacer les banques en Afrique et proposer d’autres services comme de l’épargne ?

Orange Money ne prend pas de clients aux banques : la réalité est que nous avons fait basculer des millions de personnes, qui n’avaient pas de compte bancaire et utilisaient du cash, vers le paiement mobile. Nous menons actuellement une réflexion sur le sujet : allons-nous proposer d’autres produits comme du « pico-crédit » aux particuliers (i.e., pour de petites sommes dans un premier temps), des produits d’épargne ou d’assurance ? Nous travaillons sur les premières expérimentations, qui verront le jour dans le courant de cette année.

Nous avons aujourd’hui une licence d’établissement de monnaie électronique dans six pays en Afrique, déjà opérationnelle en Côte d’Ivoire, en Guinée, au Mali, en RDC et au Sénégal. Dans les autres pays, nous travaillons en partenariat avec des banques comme Bank of Africa, Ecobank ou les filiales africaines de la BPCE.

Nous avions lancé les transferts internationaux depuis la France vers certains pays d’Afrique de l’Ouest, mais la Banque Centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest nous a demandé de les suspendre, car elle a considéré qu’il fallait une licence bancaire. Cela ne concernait que quelques milliers d’opérations car le service avait été lancé récemment et cela n’affecte pas en particulier les opérations entre pays ouest-africains. Il n’y a là rien de dramatique : nous travaillons à la recherche d’une solution pérenne avec les autorités de tutelle pour une reprise prochaine du service depuis la France.

Pourriez-vous lancer Orange Money dans d’autres pays d’Afrique ?

Nous sommes dans 17 pays, en comptant le Burkina Faso où nous venons juste de passer Airtel Money sous la marque Orange. Au Maroc, en Tunisie, en Egypte, où les taux de bancarisation sont plus élevés qu’en Afrique subsaharienne, il n’y a pas les mêmes besoins ni la même appétence, notamment pour les dépôts et retraits de cash. Si nous devions lancer un jour Orange Money dans ces pays, ce serait sans doute un autre produit, davantage autour du paiement mobile, à condition qu’il soit interopérable.

Dans l’énergie, quel rôle peut bien jouer un opérateur comme Orange ?

En Afrique, très peu d’industriels ont jusqu’à présent songé à déployer un réseau électrique dans les zones très rurales. Mais aujourd’hui, pour 50 à 200 dollars, on peut acheter un kit comprenant des panneaux solaires et une batterie. Cela permet d’alimenter une ou deux lampes, voire un téléviseur et un réfrigérateur, mais aussi de recharger des téléphones. Or, les gens dépensent parfois plus d’argent pour recharger leur mobile que pour passer leurs coups de fil. Nous avons donc un intérêt économique à s’engager dans cette voie.

Dans les villes et régions déjà électrifiées, nous avons aussi un rôle à jouer dans l’énergie. Le secteur est confronté à deux difficultés. La première, c’est le grand nombre de fraudes. Or, il est possible de les limiter en rendant les compteurs électriques communicants et ainsi capables de détecter et de traiter ce phénomène. La seconde difficulté, elle, est liée au fait que la plupart des gens n’ont pas les moyens de s’offrir un abonnement classique. Grâce de nouveau à un compteur rendu communicant, combiné au paiement mobile, nous pouvons leur proposer un service à la demande. Ainsi, le propriétaire d’un bar peut très bien n’acheter que deux heures d’électricité, le temps de diffuser un match de football à la télévision.

Et quid de l’agriculture ?

Au Mali, environ 400.000 agriculteurs utilisent des applications mobiles. Ils peuvent ainsi savoir quand semer ou quel type d’engrais utiliser en fonction des prévisions météo. Mais aussi se renseigner sur les prix pratiqués sur les marchés aux alentours pour mieux écouler leur production. Au besoin, ils bénéficient aussi des conseils d’ingénieurs agronomes dans nos centres d’appels. Nous estimons qu’avec ces services, les agriculteurs gagnent entre 10% et 30% de revenus supplémentaires. Orange est également actif dans la numérisation des services administratifs [ou e-gouvernement, Ndlr]. Aujourd’hui, dans certains pays, les relevés cadastraux se font uniquement sur mobile. Et au Cameroun, on peut payer sa taxe foncière avec son téléphone. Il y a ici des enjeux énormes pour les administrations africaines, qui font ainsi des économies tout en limitant les fraudes.

Propos recueillis par Delphine Cuny et Pierre Manière

via La Tribune http://ift.tt/1gouGom

April 28, 2017 at 12:22AM

Vu sur le web > L’iPhone 7 Red et le SE améliorés ne devraient pas donner de coup de fouet aux ventes

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IDC a publié ses estimations de ventes de smartphones au premier trimestre.

L’organisme estime que les ventes d’iPhone n’ont pas connu de progression significatives par rapport au premier trimestres de l’année dernière. Elles seraient à la hausse de seulement 0,8% alors que Samsung plombé par le note 7 arrive tout juste à garder l’équilibre grâce à des ventes record de S8.
Ce sont encore une fois les marques chinoises, Huawei, OPPO et Vivo qui progressent le plus et supportent la croissance du marché des smartphones à elles seules.

Il n’est pas surprenant qu’Apple n’ait pas fait mieux. Ce ne sont pas le SE à peine amélioré ou le 7 Red qui avaient des chances de relancer en grand les ventes. C’est d’autant plus vrai que les rumeurs alléchantes sur un futur iPhone 8 ont eu tendance à créer un effet d’attente.

via MacBidouille.com http://ift.tt/1MiR3rX

April 27, 2017 at 11:31PM

Vu sur le web > App Store : les prix augmentent ! 0,99€ -> 1.09€ !

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De temps en temps, Apple adapte les prix de ses boutiques, notamment lors des fluctuations de cours entre le dollars et les monnaies locales.

L’euro s’échange actuellement à 1.08$, et l’on approche désormais de la parité. Le contexte électoral devrait encore avoir une incidence sur les marchés ces prochaines semaines, et Apple anticipe sans doute les prochaines fluctuations.

D’ici quelques jours, les tarifs démarreront donc à 1,09€ contre 0,99€ auparavant, une augmentation de près de 10% assez rare dans nos contrées ! Toutes les plages de prix sont concernées (2,29€, 3,49€…), y compris les achats intégrés.

Cette modification interviendra dès la semaine prochaine.

via Mac4Ever.com http://ift.tt/1fLI331

April 27, 2017 at 01:38PM

Vu sur le web > Developers don’t love Windows. Can Microsoft mend the relationship?

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Microsoft’s tumultuous mobile woes have not only affected consumers, but developers have suffered as well.

The frustrated cries from disenchanted Windows phone fans are a familiar "sound" across the blogosphere. The deafening silence that is the apathy of disenfranchised Windows-on-phone developers is an even more impactful response to Microsoft’s all too frequent breaks in mobile OS continuity.

Microsoft’s Windows-on-phone strategy has been expressed as a number of mobile OSes over the years. In a trek toward OneCore, Windows-on-phone has transitioned from Pocket PC to Windows Mobile to Windows Phone and back to Windows Mobile again. Sadly, the time, financial and (often overlooked) emotional investments of developers in their apps were lost with some of those transitions. So too was some of the trust and faith these developers had in Microsoft.

Microsoft, some developers just aren’t "feeling" you

A developer’s inability to bring an app, and all the work it represented, from a canceled OS to the next iteration of Windows-on-phone undoubtedly frustrated and disappointed many developers. That frustration was compounded to intolerable levels when committed developers (particularly those who saw themselves as partnering with Microsoft) reinvested in Microsoft’s vision only to be burned again – and again.

Consequently, the meager mobile market share that provides little to entice developers, subpar Windows Store performance and paltry opportunities to earn money are not the only reasons developers are not embracing Windows as passionately as they embrace the more vibrant iOS and Android ecosystems.

Those reasons, combined with many developer’s negative experiences with Microsoft likely have led some to simply not love Windows. Moreover, it is probable that their experiences have "poisoned the waters," discouraging other developers from embracing Windows as well. This is a big problem. Even Microsoft recognizes that there is a fundamental human, emotional component that drives developers and consumers to a product:

Ultimately, we want people—customers and developers alike—to love the experience on Windows. Success to us is about our customers and developers loving Windows 10.

Simply put, no amount of streamlining processes, improving tools, guarantees of app visibility or promises of high return on investments (ROI) can bypass the reality that developers (and consumers) are, in part, emotionally-compelled beings. An appeal to the intellect, particularly when there are emotional barriers erected, will not drive a developer to love or get excited about Windows.

As BUILD 2017 approaches, Microsoft should consider how it will appeal emotionally as well as intellectually to developers. How will it promote good feelings about the company, its products and ultimately woo developers to embrace Windows 10, the Universal Windows Platform and Microsoft’s personal computing vision?

Framing the mobile message with full Windows 10

Each year at BUILD, Microsoft appeals to its developer community to embrace the company’s evolving personal computing vision. Microsoft has many businesses and is a software company and a self-proclaimed cross-platform dev-box for Windows, iOS and Android.

Microsoft’s Windows 10 story is its mobile story.

Mobile, though a priority for Microsoft, is not reflected in a push of the current iteration of Windows-on-phone — Microsoft’s tools like Azure of Xamarin get attention for iOS and Android aspirations. In anticipation of Windows 10 on ARM and cellular PCs, Microsoft has a greater focus on what will represent the next iteration of Windows-on-mobile.

Windows 10 on ARM: Microsoft’s ultimate mobile device vision comes into focus

Since full Windows 10 on ARM is expected to power Microsoft’s "ultimate mobile device" (i.e Surface phone / ultramobile PC), the Windows 10 story is the mobile story. In other words, we must realize that as Microsoft makes various appeals for developers to embrace developing for Windows 10 at BUILD 2017, those appeals by default, will also be appeals to develop for what Microsoft has coming next in the mobile space (and they should make this clear).

That’s all well and good, but Microsoft has appealed to developers to build for Windows 10 in the past with less than stellar results.

Bridging the gap

In 2015 Microsoft introduced the app Bridges to help developers reuse their existing iOS, Web, Win32 or Android (now canceled) code to ultimately build UWP apps.

Microsoft’s VP for Windows Developer Platform Kevin Gallo said:

Our goal is to make it easy for developers…to bring existing code to the one billion devices we expect to see running Windows 10 in the next few years" … HTML/JavaScript, .NET and Win32, Java/C+ + and Objective-C bring their code to Windows, and provide a way to integrate with Universal Windows Platform capabilities.

Sadly, the Android Bridge was canceled, and we’ve seen little developer enthusiasm for the remaining bridges. So why are developers not excited about bringing their existing code to a broader audience on Windows? A mere one percent smartphone market share is one barrier.

But what of more successful mobile devices, like 2-in-1 tablets and convertible laptops? Perhaps their lack of constant connectivity (unlike smartphones) is a barrier. The greater mobility of always connected cellular PCs — laptops, tablets, and 2-in-1s — coming later this year may make those form factors a more enticing target for mobile app developers. In anticipation of cellular PCs and a possible ultramobile Surface PC with telephony, I’ve predicted Microsoft will aggressively push of the Project Centennial app bridge to bring Win32 apps to the UWP.

Microsofts’ Project Centennial app bridge makes sense of Win32 apps on phone

If mobile app developers’ reluctance to embrace the app bridges is due to the lack of a mobile platform to deliver those apps to consumers, then highly mobile cellular PCs (and a telephony-enabled ultramobile Surface PC) should address that concern at least in part. If the problem is a fundamental lack of love for Windows, Microsoft has much more work to do.

Discoverability, monetization and a billion devices? Promises, promises

Developers want users to discover and buy their apps, or they at least want to earn money via advertising associated with their apps. Microsoft’s Partner Group Program Manager for the Universal Store, Todd Brix stated in a blog post last year:

Both the growth of Windows 10 customer base and the increase in customer engagement (both with the Store and with the apps…) will enable us to deliver on our promise of providing a platform where developers can find growing success.

Sadly Windows 10’s growth has stalled just shy of 500 million devices, store engagement on PCs is lower than expected, and Window-based smartphones represent less than 1 percent of the market. All is not doom and gloom though, as some developers are still bringing apps to the platform and others are updating theirs. Still, the fact that many developers never embraced Microsoft’s UWP vision and many who have are withdrawing their apps speaks volumes. This is particularly painful when considering just last year Brix’s same blog post stated:

One billion Windows 10 devices creates a fantastic opportunity for developers as Windows 10 extends the universal apps model making it easier for developers to build apps that span Windows devices.

Another spokesperson continued:

… Phone is a key part of bringing Windows 10 to more people, and Microsoft will continue to focus on delivering the most productive Windows-based smartphones on the planet.

Sadly, with Microsoft’s apparent confidence-killing reversal on first-party phones and subsequent revision of its one billion Windows 10 device install target, the potential for discoverability and monetization dropped dramatically. Thus, Microsoft’s efforts to improve monetization now begin to ring hollow for many developers.

Developers who bought into Microsoft’s vision may feel more comfortable using Microsoft’s tools to develop for the more widely accepted platforms where opportunities for discoverability and monetization (though still very slim in crowded apps stores) are more likely than on Windows. That’s not an entirely bad thing though.

Xamarin: Then there was one

Microsoft’s acquisition of Xamarin last year presents an opportunity for the company to offer developers a tool to develop for multiple platforms simultaneously. Thus, developers inclined to use Microsoft’s development tools to target iOS and Android could potentially be won to using Xamarin to reach Windows as well. Microsoft shared:

We’re excited to have Xamarin join Microsoft and the opportunities it will offer developers – making it easy to share common app code across Windows, iOS, and Android apps while still delivering fully-native experiences for each of the platforms.

Such a move could represent an ideological shift where developers will see "mobile" as a single target, rather than three distinct platforms from which Windows is often omitted as a target for app development. Maybe.

Windows phone isn’t dead part VI: App gap Microsoft has a platform for that

Time to come clean

The frequent breaks in mobile OS continuity, the failure of the Store to deliver on promised activity and discoverability opportunities; the diminished opportunities for monetization and the major shortfall in Windows 10 device growth among other challenges undoubtedly puts a sour taste in many developers mouths toward Microsoft and developing for Windows.

As BUILD 2017 approaches, Microsoft should be thinking about how it will appeal to developers on an emotional level to get past these barriers. Microsoft prides itself on the premise that it is a "do more" company that provides the tools to help individuals and companies do more.

Microsoft’s "do more" vision of quantum computing

Satya Nadella talks about Microsoft’s "do more" vision.

In the past, that philosophy has been the current that has driven many of BUILD’s keynotes and presentations. These keynotes conveyed how great the company’s tools are and how they would help developers meet their objectives. The tone from Microsoft to attendees has been a, "you need us" or at least a "you’re better with us," message.

Microsoft must acknowledge why developers don’t love Windows.

Microsoft’s poor app ecosystem and precarious position in mobile states the contrary, however. Microsoft needs developers. And for the reasons I’ve shared many developers just don’t love developing for Windows. This has been and will be an unaddressed elephant in the room at BUILD. Microsoft needs to openly acknowledge this problem and its role in why it exists.

Reconciliation and a new beginning?

While Microsoft’s missteps have left many developers smarting, it’s the lack of acknowledgement of these mistakes that hurts more. Simply "being nice" (like Microsoft with its first-ever Windows Developers Award) and brushing over past offenses hasn’t helped to significantly heal the open wounds.

Microsoft can begin connecting with developers emotionally if it initiates its communication at BUILD 2017 with an acknowledgment of how some of the company’s actions and decisions negatively impacted some developers. An apology, a promise to set things right, and a vision for the future — both far and near.

Furthermore, the underlying current driving the event should be one that acknowledges the value of the developer community and how much Microsoft needs them rather than how much developers can benefit from Microsoft’s tools. Microsoft’s innovations can easily be framed within a context of how much Microsoft values the contributions of and partnerships with developers who embrace its vision.

When an offense isn’t acknowledged, the trust is shaken. Though there are no guarantees the past won’t repeat itself, Microsoft’s acknowledgment of how its actions negatively affected many developers can be the beginning of rebuilding the trust needed to get them to love Windows.

And, of course, getting developers to love Windows is the goal.

via Windows Central http://ift.tt/1r53Kvc

April 27, 2017 at 11:01AM

Vu sur le web > Parts de marché des smartphones : Apple et Samsung stagnent, Huawei s’envole !

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À l’approche des résultats trimestriels, IDC vient de publier une nouvelle étude sur les différentes parts de marché pour les Smartphones. Il ressort de ce document que Huawei, troisième fabricant de smartphones, se rapproche inexorablement des deux premiers en affichant une croissance de 21,7% -sur une année- pour les trois premiers mois de l’année 2017, s’adjugeant 9,8% du secteur.

Ainsi, la firme chinoise a expédié quelques 34,2 millions de téléphones (contre 28,1 millions lors des trois premiers mois de 2016). Par comparaison, Apple a expédié 51,6 millions d’iPhone durant ce trimestre réalisant 14,9% de parts de marché. Malheureusement, la progression d’Apple n’est pas significative, même si les volumes restent très importants -passant ainsi de 51,2 millions d’expéditions à ce 51,6 millions.

Cependant, IDC pointe le fait que le problème de Huawei tient à un manque de notoriété considérable dans le monde occidental. Ainsi, aux États-Unis, le constructeur chinois n’est pas présent dans la liste des dix premières marques de smartphones les plus populaires, manquant d’accords avec les plus grands opérateurs du pays, tels que Verizon, AT & T, T-Mobile et Sprint.

Pour Samsung, la stagnation est parfaite, restant à 79,2 millions de smartphones expédiés au cours des premiers trimestres 2016 et 2017.

Source

via Mac4Ever.com http://ift.tt/1wMqzWG

April 27, 2017 at 12:55PM