Vu sur le web > Les télécoms renouent avec une (légère) croissance, la consommation mobile explose

http://ift.tt/2nSr4Vs

Fin 2016, les opérateurs ont repris du poil de la bête sur mobile, en stabilisant presque les revenus du fixe. Sur l’année, la consommation de données mobile a doublée, alors que 2,3 millions de demandes de portabilité ont été effectuées sur ce dernier trimestre.

Le gendarme des télécoms, l’Arcep, vient de publier son observatoire des marchés pour le quatrième trimestre 2016. Cette fournée signe une nouvelle importante pour le secteur, qui renoue avec la croissance, selon le régulateur. Fin 2016, il a ainsi engrangé 9,1 milliards d’euros hors taxes, soit 0,5 % de mieux qu’un an plus tôt. Depuis six ans (22 trimestres), aux alentours de l’arrivée de Free Mobile, la baisse était continue. Tout juste ces revenus ont-ils progressé de trimestre en trimestre l’an dernier.

En parallèle de cette bonne nouvelle pour le régulateur, son président, Sébastien Soriano, a réaffirmé au Figaro que la consolidation n’est pas souhaitable dans le secteur. Il attaque également la convergence entre télécoms et médias (et plus récemment avec la publicité), même s’il admet lui-même ne pas avoir de levier concret, sinon sa parole (voir notre analyse).

Le mobile grimpe, le fixe presque stable

via PC INpact http://ift.tt/1QwWIhs

March 31, 2017 at 10:15AM

Vu sur le web > Télécoms : une consolidation « ni nécessaire, ni souhaitable », pour le régulateur

http://ift.tt/2mVhYIj

Doit-on revenir à trois opérateurs ? Sébastien Soriano, président de l’Arcep, estime qu’une telle consolidation n’est pas souhaitable.

Dans une interview accordée au Figaro, le président de l’Autorité de régulation des télécoms donne son avis sur l’état actuel du marché. Alors que les bruissements autour d’une fusion entre Orange et Bouygues Telecom ont animé l’année 2016, Sébastien Soriano prophétise au contraire que cela n’arrivera pas. La consolidation « n’est ni nécessaire, ni souhaitable » pour les Français.

« Une fenêtre se referme », estime-t-il ; « lorsque sur un marché à quatre, deux avaient un handicap, la consolidation pouvait avoir du sens. Mais la part de marché de Bouygues Telecom a dépassé les 10 % dans le fixe et Free Mobile affirme avoir atteint ses objectifs de déploiement de la 3G avec un an d’avance et poursuit ses efforts dans la 4G ».

Six ans après l’arrivée de Free, le marché renoue avec la croissance

Pour la première fois en six ans, en 2016, le revenu moyen des services mobiles était à la hausse en France (+1,6%). Par ailleurs, le régulateur est content des investissements dans les réseaux réalisés par les quatre opérateurs. « On peut dire que le secteur referme le cycle déclenché par l’arrivée de Free », résume Sébastien Soriano.

Dans ce contexte, « j’ai du mal à comprendre ce que les Français auraient à gagner d’une consolidation », avance-t-il. « Le seul intérêt des actionnaires n’est pas suffisant (…) Un nouveau cycle de négociations entre opérateurs ferait à nouveau perdre deux ans au secteur. Or c’est le moment d’investir dans la fibre ».

Il conclut en avertissant les opérateurs encore tentés par une éventuelle fusion : bien qu’elle n’ait pas le pouvoir d’interdire une fusion, « si des négociations devaient reprendre, l’Arcep serait très vigilante et exigeante ». Au moins, les choses sont claires…

Source : Le Figaro

via Freenews – Edition Nationale : l’actualité des freenautes https://www.freenews.fr

March 31, 2017 at 05:33AM

Vu sur le web > Tu veux la fibre, le clip vidéo d’Orange

http://ift.tt/2oo6B8Z

En plein déploiement de la fibre optique, Orange souhaite convaincre les ménages d’opter pour son offre ou les garder dans base de clients. Partant du principe que les enfants, notamment les adolescents, peuvent être prescripteurs sur le choix du fournisseur d’accès à Internet, Orange a produit un clip musical à leur destination…

L’inspiration Youtube pour toucher les Millennials

Papa Cool & The Family – Tu Veux La Fibre. C’est sous ce nom et titre qu’Orange a produit son titre. Clairement orienté mainstream avec le choix d’un son Rap / RnB, tout les codes et clichés de ce genre musical s’y retrouvent : environnement et décors US, auto-tune, ajustements sonores populaires, featuring…

Pour ceux qui ne sont pas habitués à regarder des vidéos Youtube, le clip musical brandé s’inscrit dans la même veine que les parodies musicales de rap comme peut le faire le Youtubeur Lorenzo L’Empereur Du Sale. Ce dernier tourne en dérision les codes du rap français / américains.

Ce clip vidéo fait suite à ce qui resemble à une web-série de Papa Cool sur la même chaîne Youtube. On reconnaît les principaux protagonistes, notamment le « Papa Cool » et le fils.

La Génération Y, cette audience sensible

« Qui s’y frotte, s’y pique », telle pourrait être le slogan de cette génération lorsqu’on tente de communiquer auprès d’elle. En effet, sur Youtube, les performances ne sont pas énormes : 6 100 vues (31/03/17) et les commentaires peu flatteurs…

Quant à Facebook, le nombre de vues est supérieur avec 124 000 lectures (sachant que Facebook comptabilise 1 vue dès 3 secondes en auto-play). Sur la plateforme, Orange fait face à une audience regardant de près les performances de connexion d’Orange. Ce qui semble logique pour quelqu’un souhaitant suivre les contenus de la marque.

Source : Youtube / Orange France.

via Siècle Digital http://ift.tt/1PJFehd

March 31, 2017 at 03:46AM

Vu sur le web > La Commission européenne préparerait plusieurs solutions contre le chiffrement

http://ift.tt/2nCFKWF

La Commission européenne aurait dans ses cartons trois ou quatre options pour accéder aux données chiffrées des services en ligne. Il s’agirait surtout d’aligner leurs obligations légales avec celles des opérateurs télécoms, qui conçoivent leurs outils avec cet accès légal en tête.

Le chiffrement n’a décidément pas les faveurs des gouvernements européens. Il y a quelques jours, la secrétaire d’État à l’Intérieur britannique réclamait publiquement que les services de messagerie soient obligés de leur ouvrir leurs données déchiffrées à la police. Selon Euractiv, la Commission européenne s’apprêterait à lui emboiter le pas, en proposant des solutions pour accéder aux messages de services comme WhatsApp.

Il s’agirait de « trois ou quatre options », notamment une révision de la législation et des accords volontaires avec les entreprises concernées. Elles devraient suivre la mise en place de solutions plus temporaires, à la teneur inconnue. Rappelons que, dernièrement, les obligations de sécurité des services en ligne ont commencé à s’aligner sur celles des opérateurs télécoms, au bonheur de ces derniers.

Opposition entre vie privée et sécurité publique

Dans leur discours, les autorités mettent souvent en balance la vie privée et le travail de la police. Si cette tension est parfois mise en avant pour affaiblir le chiffrement, sa réalité n’est pas encore avérée. Il est encore difficile d’avoir des preuves concrètes des lourdes difficultés que poserait le chiffrement aux forces de l’ordre au quotidien.

Alors que les opérateurs collaborent historiquement avec les autorités, notamment en raison d’une législation spécifique, les services de communication en ligne veulent surtout effacer l’image imprimée par les révélations Snowden, en imposant peu à peu le chiffrement de bout-en-bout. Avec des clés privées chez les internautes, des outils comme Facebook Messenger, Signal, Telegram ou WhatsApp affirment ne pas accéder au contenu des messages.

L’approche est bien différente des opérateurs français par exemple, qui suivant cette charte, chiffrent les emails de leurs clients, en ne protégeant que la couche de transport, pour les stocker en clair pour en laisser l’accès à la police ou aux services de renseignement.

Un débat toujours vif sur l’attaque du chiffrement

Ce « problème » du chiffrement de bout-en-bout, voire plus largement de la confidentialité des messages, a été signalé à de nombreuses reprises par le gouvernement français, qui affirme sa volonté de pouvoir accéder coûte que coûte aux données privées des internautes. En août, il avait même déclaré vouloir une initiative européenne sur le sujet. À Euractiv, la Commission européenne confirme d’ailleurs que s’il y a une solution sur cette question, elle sera bien internationale, donc au moins liée à l’Union.

Face à cela, l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (ANSSI), la CNIL et le Conseil national du numérique ont multiplié les prises de parole pour défendre un chiffrement fort, sans compromis. L’ANSSI rappelle que le chiffrement est une condition de la confiance dans le numérique, donc essentiel à l’économie.

Dans son dernier rapport annuel, la CNIL a pour sa part réaffirmé son opposition à des « portes dérobées » dans les outils de chiffrement, assimilables à des failles de sécurité volontaires. Comme nous le déclarait Mounir Idrassi, principal développeur de VeraCrypt, « les portes dérobées qui n’acceptent qu’une personne n’existent pas ».

Guénaël Pépin

Journaliste jamais sans sa fibre, spécialiste du marché des télécoms, dénicheur d’initiatives et de replays innovants.

via PC INpact http://ift.tt/1QwWIhs

March 31, 2017 at 04:15AM

Vu sur le web > États-Unis : la vie privée des internautes vendue sans leur autorisation

http://ift.tt/2onNziX

L’historique de navigation des internautes américains pourra continuer d’être vendu à des tiers sans leur autorisation. Une semaine après le Sénat américain, la Chambre des représentants a voté mardi pour abroger une loi de l’administration Obama. Celle-ci avait été approuvée en octobre dernier par la Commission fédérale des communications (FCC). Les représentants ont adopté la mesure d’abrogation à 215 voix pour, 205 contre.

Protectrice pour la vie privée des internautes, la loi obligeait les fournisseurs d’accès internet (FAI) à obtenir l’accord de leurs clients avant d’utiliser leurs données de géolocalisation, financières, de santé ou toute information issue de leur historique en ligne – qui peut révéler des informations sensibles comme l’appartenance religieuse ou l’orientation sexuelle.

"Ces informations comptent parmi les détails les plus intimes de la vie d’une personne. Les consommateurs doivent pouvoir contrôler ce que les entreprises font de ces informations", a expliqué Natasha Duarte, de l’association Center for Democracy and Technology. L’abrogation de ce texte, qui n’était pas encore entré en vigueur, a suscité un vif débat aux États-Unis, où des associations s’inquiètent de la dissémination potentielle de ces informations personnelles. Le président du groupe Free Press, Craig Aron, a noté le silence de nombreux groupes de la Silicon Valley sur le sujet, qu’il explique par les bénéfices tirés par ces derniers de l’exploitation des données confidentielles.

Soutien de la Maison-Blanche

C’est une victoire pour les opérateurs américains AT&T, Comcast et Verizon, qui s’étaient opposés à cette loi. La Maison-Blanche a annoncé mardi que le président Donald Trump soutenait fermement l’abrogation des règles de l’administration Obama. Dans un communiqué, le gouvernement actuel explique que cette règle créait une différence de traitement entre les FAI et les sites et moteurs de recherche, tels que Google ou Facebook, qui ne sont pas soumis aux mêmes obligations. Les sites internet sont régis par des normes moins restrictives que les opérateurs, sous l’autorité de la Commission fédérale du Commerce (FTC, Federal Trade Commission) plutôt que de celle des communications (FCC).

Le nouveau président de la FCC, Ajit Pai, nommé président de l’agence en janvier par Donald Trump, a salué la décision du Congrès qui met fin à des règles privilégiant "un groupe de sociétés" au détriment d’un autre. Déjà membre de la FCC depuis 2012 avant d’en être désigné président par Donald Trump, il a rappelé qu’il s’était opposé en 2016 à la décision de sa propre agence qui avait été prise à la majorité des votes.

(Avec agences)

via La Tribune http://ift.tt/1gouGom

March 31, 2017 at 12:09AM

Vu sur le web > SFR, champion des plaintes Internet et mobile en 2016

http://ift.tt/2obwefS

En octobre dernier, le magazine 60 millions de consommateurs avait réalisé une enquête de satisfaction des clients des différents opérateurs télécoms de l’Hexagone. SFR cristallisait alors un taux d’insatisfaction record, 38%, là où la moyenne de ses concurrents ne dépassait pas 11%.

Un deuxième rapport plus récent confirme le mécontentement des clients de SFR. L’observatoire annuel de l’AFUTT (Association française des utilisateurs de télécommunications) a recensé plus de 5 000 réclamations sur l’année 2016. Plus de la moitié (55,8%) des plaintes est à mettre à l’actif de SFR, aussi bien sur l’Internet que sur le mobile. Une accélération d’un phénomène déjà présent dans l’édition 2015, constate l’association. A cette époque, le groupe SFR concentrait 38% des plaintes.

Internet : le back office de SFR pointé du doigt

Dans le détail, SFR monopolise 61% des 2 500 plaintes sur l’Internet fixe en 2016, en augmentation de 20 points par rapport à 2015. Pour expliquer ce dévissage, l’AFUTT constate que « l’achat de SFR par Numericable semble s’être traduit par un certain désordre dans la qualité des prestations fournies aux abonnés de ces prestataires. Les premiers symptômes apparus en 2014 (se) sont confirmés en 2015 et amplifiés en 2016 ».

Et d’ajouter qu’un des symptômes du dysfonctionnement réside dans « des processus de back-office qui semblent bien lourds pour atteindre un niveau de qualité comparable aux autres opérateurs ». Des lacunes qui se traduisent dans le top 5 des plaintes avec, en tête, des problèmes liés à la résiliation des contrats (+134%) ou aux contrats (+153%).

Mobile : plus de la moitié des plaintes pour SFR

Sur l’activité mobile, SFR garde la tête des réclamations, en s’adjugeant 51,1% des 2 100 plaintes recensées. Un bond par rapport à l’année précédente, où SFR focalisait « seulement » 39% des mécontents. Dans le même temps, l’AFUTT constate une diminution des plaintes contre Orange de 8,2 points (12,8%) et Free Mobile de 1,7 point (10,7%). Bouygues Telecom accuse un léger regain de mécontentement de 1,7 point (13,6%), mais sans commune mesure avec SFR.

Le classement des plaintes montre que l’écosystème du contrat (facturation, résiliation, etc.) concentre les réclamations en 2016. Sur la facturation par exemple, l’AFUTT constate que « l’année 2016 est marquée par un fort taux de changement d’opérateur, qui a entrainé un surcroît de plaintes de 50% par rapport à 2015. A lui seul, SFR apporte 54% des plaintes de ce type ». L’association met en garde également contre la remontée inquiétante des ventes dissimulées (+60%).

A lire aussi :

SFR ne parvient pas encore à sortir du rouge en 2016

Plan social chez SFR : la DSI pourrait perdre 30% de ses effectifs

Crédit Photo : Kaspars Grinvalds-Shutterstock

via Silicon fr http://www.silicon.fr

March 30, 2017 at 05:29AM

Vu sur le web > Le Galaxy S8 est le premier appareil compatible Bluetooth 5

http://ift.tt/2mRKcUm

La norme Bluetooth 5 a été entérinée à la fin décembre 2016.
On retiendra pour l’histoire que le Galaxy S5 est le premier appareil électronique qui est compatible avec cette nouvelle norme.
Sachant qu’il est le seul, on ne pourra pas encore en profiter, mais elle devrait maintenant se généraliser assez vite.
Son principal avantage sera d’augmenter la distance efficace par 4 et de doubler les débits en plus d’assurer une reconnaissance plus efficace entre les appareils.

Dans un registre similaire, le S8 est aussi capable de faire du Bluetooth audio sur deux casque en même temps, de quoi écouter sa musique de manière moins égoïste.

via MacBidouille.com http://ift.tt/1MiR3rX

March 30, 2017 at 02:04AM

Vu sur le web > Android Could Beat iOS In App Store Revenue This Year

http://ift.tt/2nwVFFZ

Despite Android clearly being the more dominant smartphone operating system compared to iOS, developers still love developing for iOS simply because it has been found that iOS users are more willing to pay for apps compared to Android users, which in turn means that developers are more likely to make money off iOS apps compared to Android.

However that could change in 2017 where according to the latest stats provided by App Annie (via TechCrunch), there seems to be a trend in which it would suggest that this is the year that Android app store revenue could finally surpass that of iOS. The report takes into account the fact that there exists third-party Android app stores (for example Amazon has its own Android app store) and compares that to the iTunes App Store.

Assuming the numbers are right, Google Play is expected to generated $21 billion and third-party app stores will generate $20 billion, bring it to a total of $41 billion for Android. This is compared to iOS where it is expected to earn $40 billion in 2017. However if we were to look at just iTunes versus Google Play, Apple is expected to maintain its lead over Google until at least 2021.

Whether or not these predictions will come true remains to be seen, since we’re sure that release of new hardware and new features will also dictate what apps are being developed, and whether or not it will convince customers to switch platforms, but what do you guys think of these figures?

Android Could Beat iOS In App Store Revenue This Year , original content from Ubergizmo. Read our Copyrights and terms of use.

via Ubergizmo http://ift.tt/1dlMU9f

March 29, 2017 at 06:25PM

Vu sur le web > The Deck ad network is shutting down

http://ift.tt/2oj1vKU

The Deck, an ad network whose funding members included Daring Fireball, Kottke and Waxy, announced today that it’s shutting down.

As a simple, clean ad network focused on independent websites, The Deck  may have seemed like a bit of a throwback — and indeed, in his blog post announcing the shutdown, founder Jim Coudal tied the network’s fate to broader changes in the online ad landscape:

Things change. In 2014, display advertisers started concentrating on large, walled, social networks. The indie “blogosphere” was disappearing. Mobile impressions, which produce significantly fewer clicks and engagements, began to really dominate the market. Invasive user tracking (which we refused to do) and all that came with that became pervasive, and once again The Deck was back to being a pretty good business. By 2015, it was an OK business and, by the second half of 2016, the network was beginning to struggle again.

Coudal’s post closes by encouraging advertisers to contact The Deck’s publishers directly, and by noting that Coudal Partners continues to work on other projects, including Field Notes.

Since its founding in 2006, the network served “somewhere north of 7.5 billion ad impressions,” according to its website.

//platform.twitter.com/widgets.js

Featured Image: Smartline/Shutterstock

via TechCrunch en français https://techcrunch.com

March 29, 2017 at 08:24PM