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MWC 17 : Les folles promesses de la 5G

Réseaux : Attendus à horizon 2020, les réseaux de cinquième génération afficheront un débit de plusieurs gigabits par seconde pour un temps de latence de l’ordre de la milliseconde. Des prouesses techniques qui permettront de concrétiser les espoirs placés dans la télémédecine, la robotique industrielle ou la voiture autonome. Tour d’horizon.


Les chiffres semblent irréalistes tant ils en imposent. 12,3 trillions de dollars (soit 12 300 milliards) et 22 millions de nouveaux emplois créés, tel serait l’apport de la 5G à l’économie mondiale en 2035 selon une étude d’IHS Markit. Loin derrière la Chine, les Etats-Unis et l’Allemagne, la France devrait accaparer 85 milliards de revenus et près de 400.000 emplois de cette manne. 

 

 Pour arriver à ces résultats, le cabinet d’études anglais a passé en revue les secteurs pouvant bénéficier de l’arrivée du nouveau standard de communication attendu en Europe pour 2020. En accompagnant l’essor des objets connectés, les performances de la 5G feront émerger de nouveaux services en matière de télémédecine, de voiture autonome, de ville intelligente ou de robotique industrielle.

Des débits à 20 Gbit/s, un temps de latence d’une milliseconde

La 5G, c’est d’abord la promesse d’une forte accélération du débit, d’un facteur de cent. En début d’année, Orange et Ericsson ont réalisé une communication sans fil avec des débits supérieurs à 10 Gbit/s. Dans d’autres démonstrations, des pics de 15 voire de 20 Gbit/s ont été atteints. 

Et encore, ne s’agit-il que d’un début, promet Arnauld Taffin, responsable des produits réseau chez Ericsson France. « La capacité évoluera comme cela s’est passé pour la 4G, où nous sommes passés d’un débit initial de 150 Mbit/s à 300/400 Mbit/s en agrégeant plusieurs bandes de fréquence. Ce qu’on appelle la 4G+. » L’autre atout de la 5G, c’est la baisse drastique du temps de latence qui passera en deçà de la milliseconde contre 25 à 40 ms en 4G.

 

 Démonstration de débits Orange/Ericsson

Pour affoler ainsi les compteurs, la 5G exploitera des fréquences plus élevées que celles utilisées actuellement. S’il revient au régulateur de définir quelle gamme de fréquences sera attribuée en France, elles devraient dépasser les 6 GHz. Ces hautes fréquences permettront l’utilisation de nouvelles technologies telles que la concentration du signal sur la cible (beamforming) et sa poursuite (beamtracking) ou de solutions dites de « massive MIMO » (Multiple input multiple output) qui combinent un grand nombre d’antennes pour adresser le signal.

 Alors que la 4G couvre une zone de façon homogène, « ces techniques permettront de focaliser l’énergie vers l’abonné et de le suivre dans ses déplacements, poursuit Arnauld Taffin. Les interférences s’en trouveront diminuées tout en permettant d’augmenter la portée entre le site radio et l’abonné. »

Ces changements conduiront les opérateurs à compléter ou à remplacer leur parc d’antennes. Les antennes radio actuelles de deux mètres de haut céderont leur place à une forêt d’antennes dynamiques plus petites et de forme carrée. Réunies en nid d’abeilles, ces « smart-cells » suivront chacune un utilisateur.« Le renouvellement se fera de façon progressive, tempère Jean-Paul Arzel, directeur réseau chez Bouygues Telecom. Les deux types d’antennes cohabiteront pendant une période transitoire. »

Des environnements réseau reprogrammables à la demande

Le cœur de réseau est lui aussi appelé à évoluer. La 5G va permettre de faire un nouveau pas dans la convergence des télécoms et de l’IT en capitalisant sur les avancées du cloud computing, de la virtualisation des fonctions réseau (NFV, Network functions virtualization) et des réseaux programmables (SDN, Software defined networking).

Cette couche d’abstraction au-dessus du matériel physique – routeurs, commutateurs, nœuds de contrôle… – permettra de créer des architectures flexibles et programmables à la volée répondant à différents cas d’usage. Tel service a besoin d’un temps de latence réduit, tel autre d’une couverture massive. Ce que l’on appelle le« network slicing » ou« découpage du réseau ». 

Lancé en 2016 pour une durée de trois ans, le projet Services de télécommunications et cloud (STC) de l’Institut de recherche technologique SystemX et qui associe Orange et Nokia répond à cet enjeu de flexibilité. « Un cas d’usage type est celui des fan zones comme il y en a eu en France lors de l’Euro de football 2016, illustre Gilles Desoblin directeur du programme « Internet de confiance » à SystemX. Il s’agit de répondre à une demande massive et localisée, les personnes présentes souhaitant accéder au même type de services en même temps. »

La création dynamique de fonctions réseau dans un cloud local permettra à un opérateur traditionnel ou à un opérateur virtuel (MVNO) de monter un service 5G ad hoc pour ce type d’événement à durée limitée sans avoir à mobiliser beaucoup de ressources techniques et humaines pesant sur la rentabilité de l’opération. Il suffit, là, de créer autant de machines virtuelles que nécessaire pour héberger le service. Déporter les fonctions centrales du cœur au plus près de l’utilisateur permet aussi de réduire d’autant le temps de latence.

Des films téléchargés en quelques secondes

En termes de bénéfices, la 5G donnera tout d’abord corps à la promesse d’un accès à Internet de qualité pour tous. « La 5G peut suppléer à l’absence de fibre dans des zones reculées, notamment en Afrique, en créant en quelque sorte une boucle locale radio où vont se connecter les foyers », avance Arnaud Vamparys, vice-président en charge des réseaux d’accès mobiles chez Orange.

 

Excès de vitesse… 

L’industrie des médias et du divertissement sera l’une des premières à s’intéresser à la 5G avec la possibilité qu’elle offre de télécharger un film en quelques secondes ou de visionner des vidéos en très haute définition (4K, 8K). L’occasion aussi de proposer des contenus d’« infotainment » aux passagers de la voiture connectée. Nécessitant une large bande passante, les applications de réalité virtuelle et de réalité augmentée pourront aussi pleinement exister.

L’internet des objets sera l’autre grand gagnant de la téléphonie de cinquième génération. La 5G permettra de connecter des millions d’objets communicants comme les compteurs connectés pour l’électricité, le gaz et l’eau appelés à se multiplier.

Directeur général de Qualcomm France, Laurent Fournier met en avant la couverture significative en « indoor » apportée par les évolutions de la LTE et notamment du Narrow Band IoT. Un prérequis pour la maison intelligente. « Le réseau ira chercher des émetteurs récepteurs au fond de votre cave. » Moins énergivore, la 5G permettra aussi, selon lui, de résoudre le dilemme d’objets « que l’on souhaite voir consommer le moins possible tout en leur ajoutant une composante temps réel pour la remontée d’informations. » 

L’IoT professionnel est également concerné. Dans une étude, Ericsson cite un certain nombre d’expérimentations comme la mise en place de capteurs dans les vignobles pour mesurer la température, l’hydrométrie et suivre ainsi la maturation du raisin. De même, des capteurs dans des cours d’eau vont analyser la qualité de l’eau en amont de la consommation humaine.

Ultra-géolocalisation pour la voiture autonome

De par sa disponibilité et ses performances, la 5G s’adressera aux « gros » objets critiques comme un drone ou la future voiture autonome. L’enjeu porte sur l’ultra géolocalisation et un temps de latence qui doit être le plus faible possible (proche de la milliseconde) pour donner toute la réactivité nécessaire à la voiture par rapport aux autres véhicules, à son environnement immédiat, à la signalisation, aux informations de trafic données par la smart city. Audi, BMW, Daimler, Ericsson, Huawei, Intel, Nokia et Qualcomm ont créé la 5G Automotive Association (5GAA) en septembre dernier dans ce but.

Sur des sites sensibles où la présence humaine n’est pas souhaitable, la 5G permettra le pilotage à distance d’engins comme des foreuses dans le domaine de l’extraction minière. La précision et la fiabilité extrêmes de la 5G seront aussi requises en télémédecine quand un chirurgien opérera à distance grâce à un champ opératoire virtuel. Dans l’usine du futur, la 5G rendra les robots industriels plus autonomes. Libérés de leurs câbles, ils pourront se déplacer d’une chaîne à l’autre. 

Ces cas d’usage ne sont pas limitatifs. « Dans la décennie 2020-2030, des usages disruptifs vont émerger que l’on peine à imaginer aujourd’hui, s’enthousiasme Arnaud Vamparys. De nouveaux types d’objets connectés et terminaux vont aussi apparaître, avec une double connectivité 4G et 5G. Nous allons entrer dans une ère post smartphone avec des nouvelles formes d’interactions, vocales, visuelles et gestuelles. »

Laurent Fournier mise, lui, sur l’internet tactile avec la capacité de régénérer l’impression du toucher au travers de gants connectés. Un médecin pourrait ainsi initier une intervention chirurgicale chez un patient encore dans l’ambulance.

L’adoption de la 5G conditionnée par la sécurité des réseaux

L’adoption de tels services repose toutefois sur la confiance que placeront les utilisateurs dans la fiabilité des infrastructures. On se souvient de la vague d’attaques en déni de service (DDoS) faisant appel à des botnets d’objets connectés zombies dont été victimes

l’hébergeur français OVH et le fournisseur de DNS américain Dyn

l’automne dernier. Que se passerait-il avec la puissance promise par la 5G ? 

Directeur général France d’Intel Security, Fabien Rech plaide pour une sécurisation de bout en bout, dès la conception des objets connectés (security by design) jusqu’au datacenter qui va traiter l’information collectée. Les antivirus classiques nécessitant de charger en mémoire une base de signatures étant trop gourmands en ressources pour de petits objets connectés, le modèle de protection doit être, selon lui, inversé. « L’avenir passe par des agents ultra-légers qui ne laissent se lancer que les process autorisés, les autres sont tués. »

La standardisation en cours au sein du 3GPP qui réunit les grands acteurs des télécoms, mais aussi les discussions entre opérateurs au sein de la Next Generation Mobile Networks (NGMN) intègrent un important volet sécurité dans leur cahier des charges. SystemX travaille, de son côté, à la conformité des futurs services 5G dans la collecte et de traitement des données au regard des directives nationales et européennes comme le GDPR(General data protection regulation) ou le NIS (Network and Information Security, NIS). 

En termes de calendrier, les premiers déploiements commerciaux doivent intervenir autour de 2020 en Europe, l’année de l’Euro de football, mais ce calendrier sera avancé dans d’autres régions du monde. Aux Etats-Unis, quelques villes seront couvertes dès la fin 2017 et pour la Corée du Sud en 2018 pour les JO d’Hiver. Ces pays pionniers pourront s’appuyer sur la première version de la normalisation de la 5G attendue pour le second semestre de 2017. Ils serviront aussi de laboratoires pour valider les différents cas d’usage promis par la 5G.



via ZDNet News http://ift.tt/uMk4BG

February 28, 2017 at 04:25AM

Vu sur le web > Vidéo : Sony Xperia Touch, serait-ce le futur des tablettes ? – MWC 2017

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Aux côtés de sa nouvelle ligne de smartphones, Sony a également officialisé la commercialisation de son Xperia Touch, un curieux projecteur interactif sous Android. Nous l’avons essayé et il s’avère très étonnant.

Le produit qui nous a le plus surpris sur le stand de Sony à ce Mobile World Congress 2017 n’est pas le Xperia XZ Premium et son module photo capable d’enregistrer des vidéos à 960 FPS, mais bien le Xperia Touch, un vidéoprojecteur portable. Pourtant, il n’est pas nouveau, puisque cela fait plus d’un an que la marque enchaine les démonstrations de son prototype. Mais le voilà qui touche à son terme et qui sera bientôt commercialisé.

 

Vidéo

Lien Youtube

 

La présentation

Pour ceux qui n’en auraient jamais entendu parler, le Xperia Touch c’est un boitier de 134 x 143 x 69 mm muni d’un projecteur et d’une bardée de capteurs capables de localiser avec plus ou moins de précision le doigt de son utilisateur dans l’espace afin qu’il puisse interagir avec les informations projetées. Le tout tourne sous Android 7.0 Nougat grâce à un processeur Snapdragon 650 et 3 Go de RAM.

Posé sur une surface plane (une table, un plan de travail…), le Xperia Touch projette ainsi une interface Android de 23 pouces. Il s’agit bien sûr d’un picoprojecteur, donc la luminosité (100 lumens) n’est pas celle de votre vidéoprojecteur de maison, mais même sur un salon, sous les spots du stand de Sony, on arrivait à y voir assez clair pour naviguer.

Enfin, pour ceux qui préfèrent les surfaces verticales, il est possible de poser le Xperia Touch près d’un mur pour que la projection se fasse sur ce dernier. La navigation ne se fait alors plus au tactile, mais par reconnaissance de mouvements grâce à la caméra intégrée, un peu comme le ferait le Kinect de Microsoft.

 

Une réactivité incroyable

Pouvoir projeter une interface complète sur une surface et interagir avec est un rêve des amateurs de SF, mais jusqu’à présent, les quelques démonstrations n’ont que rarement été concluantes. Ici pourtant, nous avons été particulièrement surpris par la réactivité de l’appareil. La latence est bien sûr plus élevée que sur un écran tactile, mais elle reste tout de même assez négligeable pour réussir à effectuer des actions aussi précises qu’une partie de Fruit Ninja sans la moindre gêne.

L’appareil reconnait en outre jusqu’à dix doigts simultanément, ce qui permet d’affronter ses amis. Et on doit avouer qu’on se laisse facilement prendre au jeu.

Une fois l’image projetée sur un mur, la reconnaissance est tout de suite beaucoup moins impressionnante. Admettons-le, les conditions d’un salon sont loin d’être optimales, mais lors de notre essai, la navigation était un véritable calvaire. Non seulement les gestes ne sont pas particulièrement intuitifs, mais la caméra perd régulièrement le focus. Autant dire que l’image que l’on se fait de la navigation en motion control à la Minority Report est encore bien loin… mais les bases sont là.

 

Android au complet, et plus encore

Le Xperia Touch tourne sous Android 7.0 Nougat et propose donc une véritable interface de tablette. On a ainsi accès à YouTube, mais aussi au Google Play Store, ce qui donne alors une infinité de possibilités. Vous voulez jouer à Glow Hockey sur votre table en chêne massif ? C’est possible. Vous voulez afficher votre recette de cuisine ou regarder votre série Netflix en préparant le diner ? C’est possible., d’autant que cet étrange appareil dispose de plusieurs haut-parleurs. Vous voulez travailler sur votre dernier Google Doc, mais votre ordinateur vient de tomber en panne ? Pas de panique, c’est possible aussi !

Précisons également que le boitier est équipé d’une puce NFC afin de projeter facilement des documents (des photos par exemple) et que l’intégration d’une fonction Miracast est à l’étude afin de l’utiliser comme un Chromecast.

Sony oblige, le Xperia Touch profite également de tout un écosystème et il peut également servir d’écran pour jouer à la PlayStation 4 en Remote Play. Évitez par contre les jeux trop sombres en plein jour, vous risqueriez de rater quelques ennemis.

 

Le futur des tablettes ?

Alors que le marché des tablettes est clairement en berne, le Xperia Touch apporte une touche rafraichissante en proposant une alternative plutôt intéressante. Portable, le Xperia Touch peut être utilisé de façon totalement autonome, même si nous n’avons pas réussi à obtenir une réponse claire quant à la durée de vie de sa batterie.

Il reste bien sûr quelques détails à peaufiner, qu’il s’agisse du poids (presque 1 kg !), de la luminosité ou encore de l’utilisation contre un mur, mais on a ici un appareil capable de transformer n’importe quelle surface en plan de travail interactif sous Android de 23″. Autant dire qu’à part en totale mobilité (utiliser le Xperia Touch dans le métro serait difficile), ce projecteur pourrait remplacer bien des usages de la tablette d’aujourd’hui.

 

Une projection onéreuse

Le Xperia Touch devrait être disponible dans le courant du printemps 2017. En revanche, il ne s’adresse pas à toutes les bourses puisque le prix de départ est fixé à 1500 euros. Un tarif qui en refroidira certains, mais comme toute technologie, il pourrait devenir abordable au fil du temps.

Toutes les nouveautés en direct du MWC 2017

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February 28, 2017 at 01:06AM

Vu sur le web > [MWC17] Orange accélère sur l’Internet des Objets

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Le MWC est l’endroit ou l’IoT prend forme ! Les réseaux sont aux cœurs du succès pour ce qui est de la connectivité, la sécurité et la monétisation, l’IoT sera BtoB déployé en masse dans les industries comme l’automobile, le transport, la santé, la ville… Les opérateurs télécom et les entreprises d’infrastructures comme Nokia, Ericsson et Huawei sont les acteurs de cette mutation sans précédent !

L’évolution de la LTE pour l’IoT devrait permettre d’apporter l’une des touches aux technologies des appareils et applications IoT à travers le monde. AT&T (USA et Mexique), KPN (Pays-Bas), KDDI (Japon), NTT DOCOMO (Japon), Orange (Europe, Moyen-Orient et Afrique), Telefónica (Europe), Telstra (Australie), TELUS (Canada) et Verizon (USA) ont confirmé soutenir le déploiement mondial de la LTE-M à l’occasion du Mobile World Congress de Barcelone.

Ces opérateurs mobiles œuvrent pour garantir que la LTE-M permette d’utiliser l’itinérance et les prestations de services locales répondant aux standards afin que les objets IoT à destination des entreprises et des clients, comme les trackers ou les vêtements et accessoires connectés, puissent être conçus pour les marchés du monde entier. Les opérateurs qui soutiennent cette initiative se sont impliqués en s’engageant dans plusieurs activités : des projets pilotes, l’ouverture d’Open labs dédiés à l’IoT et des lancements de kits de démarrage permettant d’encourager et accélérer l’écosystème de ces modules et objets.

Par exemple Orange annonce le déploiement de la technologie LTE-M en Espagne et en Belgique dans un premier temps, puis son extension au reste de l’Europe avec entre autre l’ouverture du premier Open IoT Lab sur le LTE-M en Europe

Orange poursuit sa stratégie sur les réseaux LPWA (Low Power Wide Area)

Orange choisit de déployer le LTE-M en priorité et de façon progressive sur ses réseaux 4G en Europe, en commençant par la Belgique et l’Espagne cette année. Orange considère que cette technologie polyvalente et d’un bon rapport coût/efficacité permet de répondre à de nombreux usages. Elle connecte, de manière sécurisée et évolutive, une grande variété d’objets : compteurs intelligents, balises GPS, distributeurs automatiques, systèmes d’alarme, mais aussi flottes de véhicules, équipements lourds, m-Santé et objets communicants. Elle possède aussi l’avantage de pouvoir être déployée rapidement grâce à une simple mise à jour logicielle du réseau 4G actuel du Groupe.

Le groupe lance également de nouvelles expérimentations LTE-M cette année, parmi lesquelles un projet de compteurs électriques intelligents afin de pouvoir contrôler à distance la consommation énergétique et d’adapter l’abonnement des utilisateurs, et un autre projet permettant, grâce à des objets communicants, de mesurer les déplacements, la position, la température et d’autres informations liées à la santé des individus. Dans le cadre de ces projets pilotes, Orange travaille en étroite collaboration avec les principaux fabricants de chipsets, Altair Semiconductor, Qualcomm Technologies, Inc. et Sequans, ainsi que plusieurs fabricants d’équipement de réseaux.

Orange crée un Open IoT Lab pour stimuler l’écosystème de l’Internet des Objets. Il s’agit du premier du genre en Europe basé sur la technologie LTE-M, lancé dans le cadre de l’initiative « Mobile IoT » de la GSMA. L’Open IoT Lab sera situé à Orange Gardens, le campus dédié à l’innovation du groupe, à Châtillon, en France. A compter du 1er avril, il proposera aux partenaires souhaitant participer au développement des objets LTE-M :

– Un kit de démarrage IoT ;
– Des équipements réseau afin de tester la performance, le taux de débit de données, l’extension de couverture et des fonctionnalités d’optimisation énergétique ;
– Une plateforme IoT & Analytics, qui est une fonctionnalité clé de la solution IoT Datavenue d’Orange ;
– Le soutien d’experts techniques, de designers et de spécialistes du marketing Orange, qui permettront aux partenaires de bénéficier de la stratégie marketing d’Orange dans les domaines des villes et territoires intelligents, de l’automobile et des transports, de l’industrie et de la production, de la santé et des maisons intelligentes.

[Orange comme d’autres opérateurs ne mets pas tous ses œufs dans le même panier ! À ce jour seule là Chine fait le pari d’une seule techno à travers les opérateurs du pays ! Certains pensent que c’est jouer et que les faiblesses du LPWA ne suffiront pas à répondre à la demande de beaucoup de cas d’usage ! D’autres pensent que plusieurs réseaux peuvent coexister, une chose est sûre la sécurité est l’enjeu majeur de l’IoT !]

Cette annonce vient renforcer la stratégie d’investissement du Groupe dans les solutions LPWA, initiée début 2016 avec l’ouverture d’un réseau LoRa en France. Ce réseau couvre actuellement plus de 2 000 communes ou sites industriels, avec une connectivité qualitative à l’intérieur des bâtiments et dans les sous-sols. La solution Orange LoRa est utilisée dans plus de 60 projets B2B, dans différentes verticales comme les villes intelligentes, les bâtiments intelligents, les parkings, les maisons intelligentes, les industries, la chaîne logistique, la géolocalisation et l’agriculture, ce qui permet à Orange et ses clients B2B de constater rapidement tous les avantages liés à l’utilisation du LPWA.

La solution de bout en bout LoRa d’Orange sera proposée à l’international en juillet 2017 en tant qu’offre d’Orange Business Services et permettra de proposer une couverture ciblée dans les villes, les ports ou les sites industriels.

via servicesmobiles.fr http://ift.tt/LjYyoU

February 28, 2017 at 12:38AM

Vu sur le web > Netflix veut généraliser le streaming vidéo illimité chez les opérateurs mobiles

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Reed Hastings, directeur de Netflix, souhaite convaincre les opérateurs mobiles de ne plus décompter la consommation de vidéo de leur quota de données.

Les débits offerts par les connexions 3G et 4G permettent désormais de regarder des films en streaming de bonne qualité un peu partout depuis son smartphone, et notamment sur Netflix. Mais les quotas de données mensuels imposés par les opérateurs à travers le monde dissuadent bien souvent les utilisateurs de s’adonner à une activité aussi gourmande… de peur d’avoir tout consommé avant la fin du mois.

Pour Reed Hastings, ce problème doit être résolu. Celui-ci suggère que les opérateurs arrêtent de décompter la consommation de vidéo, sur Netflix et les autres sites de streaming, de leur quota mensuel. Afin de ne pas saturer les réseaux, ce volume illimité pourrait s’accompagner d’une contrepartie, comme la limitation du débit maximal sur ces services (un megabit par seconde, par exemple). Ainsi, en usage mobile, chacun pourrait regarder autant de contenus qu’il le souhaite, mais la qualité vidéo serait bridée.

Le « zero rating », une atteinte à la neutralité du net

Si cette proposition a de quoi séduire, elle s’inscrit dans le cadre d’une pratique nommée « zero rating » : proposer un accès « illimité » à certains services uniquement, non-décomptés du forfait. Regardé comme anticoncurrentiel, puisqu’il favorise naturellement l’utilisation de certains services face à d’autres, le « zero rating » est considéré comme contraire à une stricte application de la neutralité du net. Son usage est découragé dans de nombreux pays, notamment en Europe, où il est strictement encadré.

Par ailleurs, d’autres solutions palliatives existent. Plusieurs services, dont Netflix, permettent désormais de télécharger des vidéos à l’avance sur son smartphone, depuis chez soi, pour pouvoir les regarder plus tard. Autre possibilité, peut-être la plus logique : les opérateurs peuvent, tout simplement, augmenter leurs quotas de données pour s’adapter aux nouveaux usages. Ainsi, en France, avec 50 Go par mois en 4G, Free Mobile permet de consommer beaucoup de vidéo avant de se retrouver à court de data…

via AFP

via Freenews – Edition Nationale : l’actualité des freenautes https://www.freenews.fr

February 28, 2017 at 06:21AM

Vu sur le web > Xbox Game Pass lets you play 100 titles for $10 a month

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Microsoft received a good amount of deserved praise for adding backwards compatibility to the Xbox One. Today, the company is adding another way to play older titles on its flagship console. The new Xbox Game Pass is another take on the "Netflix for games" concept, and it’s not dissimilar to what Sony has been offering for a few years with its PlayStation Now service. For $10 a month, Xbox Game Pass lets you access a library of about 100 games, both from the Xbox 360 library as well as newer titles for the Xbox One.

Microsoft hasn’t released a full title list yet, but notes that games from publishers including 2K, 505 Games, BANDAI NAMCO Entertainment, Capcom, Codemasters, Deep Silver, Focus Home Interactive, Sega, SNK, THQ, Warner Bros. and Microsoft itself will be available. A few specific games that were mentioned include Halo 5: Guardians, Payday 2, NBA 2K16 and SoulCalibur II.

The biggest difference between Xbox Game Pass and PS Now comes down to how the titles are delivered. PS Now using streaming technology to let you start up games virtually instantaneously, without having to install anything — provided you have a strong internet connection, of course. Microsoft is actually letting users download and install the games. It’ll take longer to get up and running, but you won’t have to worry about the game stream cutting out on you in the middle of a battle. It’s hard to say which is better without having tried Xbox Game Pass yet — but as someone who’s had some frustrating drops in gameplay using PS Now, I’m definitely intrigued at what Microsoft is doing here.

The other major difference is catalog: Sony offers a whopping 450 titles at this point, far more than the 100 Microsoft will offer at launch. But Sony’s catalog is strictly made up of previous-generation PS3 titles at this point; the company hasn’t given any indication that it will bring PS4 titles to the PS Now service. Microsoft, on the other hand, says Xbox One titles will be included and is offering the latest game in the Halo franchise. There’s nothing on the PS Now service that’s close to that fresh.

Another difference is that Microsoft says the catalog of titles available will change over time, with games being removed and added on a monthly basis. But if you fall in love with an Xbox One game, you’ll be able to purchase it fully at a discount and keep it in your library.

From a pricing perspective, Microsoft is keeping it simple at $10 a month. Sony bests that, but only if you sign up at $100 for a full year. Otherwise you’re paying $20 for a single month or $45 for three months. Unfortunately, interested users will need to wait a bit before trying this out. Microsoft is first rolling out Xbox Game Pass for selected Xbox Insiders; full public availability will come later this spring.

Source: Microsoft

via Engadget http://www.engadget.com

February 28, 2017 at 07:36AM

Vu sur le web > « Les Lapins Crétins, un exemple concret pour parler de la stratégie de développement 360 »

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Joëlle Caroline, qui travaille chez Ubisoft Motion Pictures, sera l’une des intervenantes clés de la Grande Jonction à Bordeaux, événement organisé le 8 mars en ouverture de Cartoon Movie, le rendez-vous européen des projets de dessins animés qui se tiendra pour la première fois à Bordeaux. Elle prendra la parole sur la thématique de l’animation : "Les Lapins Crétins : 10 ans d’une histoire multiforme."

via La Tribune http://ift.tt/1gouGom

February 28, 2017 at 06:31AM

Vu sur le web > BlackBerry a présenté son nouveau smartphone à clavier : le KEYone

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nouveau-blackberry-keyone-clavier-physisque-mwc-2017-5.jpgLors du
Mobile World Congress, grand salon du mobile qui se déroule en
ce moment à Barcelone, un nouvel appareil BlackBerry a fait grand bruit. D’une
part, car le constructeur a connu de grandes difficultés après un succès de ses
modèles à claviers physiques. Et d’autre part, car TCL, repreneur de la marque,
persiste dans cette idée du clavier physique, dans un monde du mobile à la mode
du tout tactile. Après
le renouveau du 3310 vu là
, les nostalgiques seront aux anges. Voici donc
le BlackBerry KEYone :

Il est en essai au salon par les journalistes et visiteurs sur place,
certains d’entre eux ont donc pu mettre la main dessus pour préciser les
caractéristiques de la bête et partager de premières impressions.


nouveau-blackberry-keyone-clavier-physisque-mwc-2017-1.jpg

Ce BlackBerry KEYone est équipé d’un processeur Snapdragon 625, qui est une
puce à 8 coeurs. L’écran est un LCD 4,5 pouces de 1080p. La
batterie fait 3505 Mah, ce qui, au vu de l’écran et du processeur, devrait
permettre de tenir 2 jours sans trop de difficulté.


nouveau-blackberry-keyone-clavier-physisque-mwc-2017-4.jpg

Il tourne sous Android 7.1.1 et bien évidemment, sa plus grande
particularité est la présence d’un clavier physique en bas de
boitier
.


nouveau-blackberry-keyone-clavier-physisque-mwc-2017-2.jpg

Il plaira certainement à certains, comme il a plu à beaucoup pour des
précédents modèles comme le fameux BlackBerry Bold et son clavier physique
salué pour sa qualité.

Dans le genre renaissance, le Mobile World Congress a également vu
apparaître une version 2017 du célèbre Nokia 3310,
en détail ici
, avec certaines caractéristiques remises au gout du jour. Par
contre, Samsung, grand habitué de ce salon, n’a cette année pas été sur le coup
côté nouveautés smartphone. En revanche, le constructeur coréen en a profité
pour annoncer la présentation des Galaxy S8 au 29 mars prochain, comme
vu hier
.


Source
, crédit photo :
The Verge
&
Android Police

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via Blog iPhon.fr http://www.iphon.fr/

February 28, 2017 at 06:14AM

Vu sur le web > iPhone 8 : Apple abandonnerait le Lightning pour l’USB-C

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Nous vous demandions il y a quelques semaines si vous souhaitiez voir Apple abandonner sa prise propriétaire Lightning au profit de l’USB-C, une question à laquelle vous avez été plus de deux tiers à répondre par l’affirmative.

D’après les analystes de la banque BMO Capital Markets, cités par le Wall Street Journal, ce voeu pourrait bien être exaucé dès cette année. Apple pourrait en effet profiter du dixième anniversaire de son smartphone pour intégrer à l’iPhone 8 une prise USB-C, s’alignant ainsi avec la plupart de ses concurrents tout en retrouvant une certaine cohérence dans son catalogue.

Certes, cela impliquerait pour les anciens utilisateurs d’iPhone de se rééquiper entièrement en stations d’accueil et autres accessoires -ou à défaut d’avoir recours un temps à des adaptateurs- mais la généralisation de l’USB-C au sein des produits d’Apple permettrait aussi de profiter très rapidement d’un très vaste choix de périphériques compatibles avec tous les appareils.

Un connecteur standard éviterait enfin d’avoir à garder quasiment en permanence avec soi tout un éventail de câbles pour charger ses différents terminaux, mais obligerait également Apple à se passer des royalties appliquées aux produits certifiés MFi.

Source

via Mac4Ever.com http://ift.tt/1fLI331

February 28, 2017 at 06:56AM

Vu sur le web > Las Vegas accueille sa première arène eSport

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Dans l’espoir d’attirer les 15-34 ans, pas nécessairement transportés par les jeux d’argent traditionnels, la ville de Las Vegas a construit sa toute première salle dédiée à l’eSport, dans laquelle se déroulera plusieurs compétitions majeures à compter de cette semaine.

La rédaction d’ABC News nous relaie cette information qui intéressera les férus de sport électronique, toujours plus nombreux. La légendaire Sin City, capitale du divertissement, a désormais une nouvelle corde à son arc : une arène de près de 1500 mètres carrés ouvre cette semaine et comporte tous les équipements nécessaires aux plus grands événements eSport. Très prolifique, l’univers du sport électronique promet d’être profitable à la ville de Las Vegas qui compte bien s’imposer en référence, en accueillant dès vendredi prochain les Halo World Championship avant d’organiser plus tard dans le mois un grand tournoi de Madden NFL 17.

Reportage : l’eSport en France

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February 28, 2017 at 06:49AM

Vu sur le web > MWC 2017 : le pari fou de Netflix, qui compte sur les opérateurs mobiles

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"D’ici dix à vingt ans, toutes les vidéos que vous regardez seront sur internet", a-t-il déclaré à Barcelone, en Espagne, dans le cadre du Congrès mondial des télécoms (MWC).

"Je trouve que les écrans d’aujourd’hui sont vraiment stupéfiants, vous avez toute la profondeur de l’image, là, devant vous. Et ce qui est génial, c’est que vous pouvez regarder tout en vous déplaçant !", a ajouté Reed Hastings.

Les limitations opérateurs

Si regarder une vidéo sur smartphone, via Netflix ou d’autres sites de streaming, est déjà possible aujourd’hui, les plafonds imposés par les opérateurs en terme de volume de données sont eux des barrières à la consommation de vidéo pour les utilisateurs en déplacement. Certains opérateurs offrent déjà des forfaits illimités en terme de données internet, mais ils sont en général très onéreux.

"Ce que nous allons voir, je pense, ce sont des opérateurs qui vont offrir de nouveaux services à leurs clients, avec un volume illimité en terme de données, mais une vitesse limitée, un megabit disons", a imaginé Reed Hastings.

"La vitesse sera moindre, mais ce sera illimité en terme de volume, et en fin de compte ce sera très efficace, et cela permettra d’offrir de la vidéo en illimité", a-t-il assuré.

Le volume de vidéo sur smartphones devrait croître d’environ 50% par an d’ici 2022, pour représenter environ les trois quarts de l’ensemble des données échangées sur téléphones mobiles, selon une étude de l’opérateur suédois Ericsson.

(avec l’AFP)

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February 28, 2017 at 03:00AM